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A.M.E.T.I.S.T. ET SES ACTIONS
Au cours des séjours à l'Hôpital et avec le concours de nos bénévoles, tous les praticiens et soignants s'efforcent de rendre ces épreuves plus supportables, notamment en entretenant le confort et le bien-être des malades, surtout lorsque les parents ne peuvent être présents.
Rires et sourires, affection et mots qui expliquent, apaisent et consolent sont les armes complémentaires des soignants.
AMETIST participe à cette atmosphère quasi familiale par différentes actions et animations lors des fêtes personnelles (anniversaires) ou calendaires (Noël, Mardi Gras, Pâque,...), en facilitant la poursuite des études ou par des cours de langue ou de musique etc. Sur demande de l'Assistant Social du Service, notre Association intervient aussi sous forme d'aides individuelles à des familles en difficulté pour faire face à des dépenses imprévues.
Enfin et en coopération avec la responsable et les praticiens de l'Unité, AMETIST organise périodiquement des rencontres internationales permettant à de nombreux spécialistes oncologues de tous pays de confronter leurs expériences, de se tenir mutuellement au courant de l'évolution des techniques ainsi que de l'état des connaissances fondamentales.
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UN DRAME SE PREPARE : Personne n’a choisi d’avoir un cancer et pourtant un jour la vie bascule. Les enfants et les jeunes adultes malades de cancer, soignés dans l’Unité Onco-Pédiatrique du Docteur Nicole Delépine à l’hôpital Raymond Poincaré de Garches, et nous, leurs parents, nous sommes réunis en collectif, car nous sommes dans un grand désarroi.
Cette unité est menacée de fermeture !
Les instances qui nous ont reçus, Ministère de la santé et APHP (Assistance Publique des Hôpitaux de Paris), nous disent « gentiment » de ne pas nous inquiéter, mais depuis quelques mois, nous constatons avec angoisse qu’elles détruisent à l’intérieur ce qu’elles affirment soutenir de l’extérieur :
- Importantes suppressions de postes,
- Arrêts de travail non remplacés,
- Concours de PH (Praticien Hospitalier) refusé pour la seconde fois à un médecin qui travaille sans faillir depuis 15 ans avec le Docteur N. Delépine,
- Annonce en Comité Technique d’Etablissement à Garches que « l’Unité n’a pas d’avenir et que le personnel doit commencer à chercher du travail ailleurs ! »
Cette menace de fermeture suscite une vive émotion chez les enfants. Ils sont angoissés par l’avenir incertain de leurs soins. Bouleversés à juste titre, nous, parents, ne pouvons que réagir avec vigueur.
Cessez de nous berner !
CETTE UNITE EST UNIQUE EN FRANCE
Plus de promesses non tenues et de langue de bois !
C’est un lieu de soins et de vie chaleureux, d’une qualité exceptionnelle au niveau tant médical qu’humain, qui doit sa spécificité à des Traitements Individualisés :
on n’y soigne pas des cancers, mais des malades.
Nos enfants s’y sentent respectés et en confiance. L’équipe médicale se donne sans compter et les aide à se battre quotidiennement contre cette cruelle maladie ; son efficacité a sauvé du désespoir bon nombre de jeunes et leurs familles.
Nos cœurs à l’unisson, crient notre colère :
- Nous voulons la pérennité de cette UNITÉ avec son autonomie de prescription et ce, au-delà du départ en retraite du Dr. Delépine.
- Nous exigeons que le protocole de 2004 signé par les instances citées plus haut soit respecté et appliqué.
NOUS SOMMES DÉTERMINÉS À NOUS BATTRE
Aidons nos enfants, eux qui nous donnent tant de leçons de courage et de dignité.
Ils ne sont pas des pions qu’on déplace au gré d’intérêts politiques et économiques égoïstes. Face au rouleau compresseur des décideurs, rejoignez- nous pour former une immense muraille de solidarité, et tous ces jeunes ne seront plus seuls dans leur combat au jour le jour.
Redonnons-leur l’espoir !
Signez cette pétition et faites-la circuler largement autour de vous.
Cliquez sur le lien en bas de cet article.
ou imprimez la version papier et retournez la à : AMETIST 28 Rue Georges Ducerf 93700 DRANCY
Du fond du cœur MERCI
Ouarda Gourmi, Djemila, Natacha Dalla-Longa, Mansour Ottman, Monique et Jean-Paul Savignac, Boucenna, Maman de Matteo, Sabrina et Gilles Derosin, Lisbeth Capo, Joëlle Maryniak, Mélanie Delmotte, parents de Baptiste, parents de Corentin, Jonathan Maryniak Véronique et Pascal Delmotte
et tant d’autres……
Pétition pour le soutien de l’Unité Onco-pédiatrique de Garches,
pour une alternative thérapeutique
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| | 07/05/2010 | Lire la suite | |
Une délégation d’AMETIST reçue le 2 mars 2010 à la direction de l’AP/HP ;COMPTE-RENDU : Une délégation d’AMETIST composée de Michel LANDRON, Président, Jeannette DIRAT, Vice-Présidente, du Dr Nicole DELEPINE, responsable de l’Unité médicale d’oncologie pédiatrique de Garches et Madame Lisbeth CAPO, mère d’un jeune patient, a été reçue par le Dr FAGON, Directeur de la politique médicale de l’AP/HP et le Dr Nathalie RHEIMS, Département de cancérologie.
Michel LANDRON, mandaté par plusieurs réunions tenues à Garches avec les parents, les jeunes patients, les personnels et les ami(e)s d’AMETIST et de Regarde la Vie, a exprimé les fortes inquiétudes quant à l’avenir de l’Unité Médicale d’oncologie pédiatrique.
Il a rappelé la spécificité de cette Unité médicale de l’AP/HP pratiquant des soins individualisés adaptés à chaque patient avec un suivi permanent. Il a souligné les reconnaissances et les habilitations officielles de ces pratiques médicales par les autorités de Santé et l’INCa.
Il a insisté sur l’alternative thérapeutique reconnue qu’elle représente pour les jeunes patients et leurs familles qui ne souhaitent pas obligatoirement entrer dans des protocoles et des essais standardisés, voire randomisés.
La Direction de la politique médicale de l’AP/HP, mandatée par la Direction Générale, a reconnu que le plan stratégique sur 5 ans de restructurations profondes de toute l’AP/HP (regroupements de 38 hôpitaux publics en 12 pôles), dans le cadre de la loi HPST, pouvait être source d’inquiétudes. Il en est ainsi, par exemple, du projet de transfert des services spécialisés en pédiatrie de l’Hôpital Trousseau sur Robert Debré et/ou Necker.
Le Dr Fagon affirme que les autorités de l’Etat et l’Agence Régionale de Santé ne prendront de décisions qu’après toutes les concertations nécessaires. La Direction Générale de l’AP/HP n’oublie pas qu’il s’agit d’abord des malades et qu’il faut donc veiller à la cohérence des équipes médicales.
De ce point de vue, la Direction générale de l’AP/HP assure qu’il est hors de question de mettre en difficulté les praticiens et que l’AP/HP gardera cette offre de soins en oncologie pédiatrique avec tous ses patients, sa spécificité et son équipe médicale.
L’équipe médicale ne saurait être dissociée.
Les bonnes conditions de soins et de vie actuelles à RPC doivent être conservées.
Il n’y a aucune réserve sur le fond à ce sujet pour la Direction Générale de l’AP/HP qui, avec ses 700 services et ses 20 000 médecins, accueille des offres de soins diversifiés.
La Direction Générale de l’AP/HP reconnait l’atout que représente une équipe médicale expérimentée et cohérente sur la pratique des soins individualisés des cancers des enfants et des jeunes adultes, équipe composée de 4 médecins dont 2 PH et d’un médecin qui vient de passer le concours de PH après plus de 20 ans en oncologie pédiatrique.
La délégation a souligné que l’éventuel départ à la retraite du Dr Delépine dans les années qui viennent ne changeait pas la nécessité de conserver à l’AP/HP cette unité médicale spécifique dans le cadre des procédures normales de nominations des personnels médicaux.
Le maintien de cette Unité à Raymond Poincaré serait sans doute la situation la plus simple, la plus économique et la plus claire pour tout le monde.
En tout état de cause, un éventuel transfert ne pourrait être envisagé que sur la base d’un protocole précis engageant toutes les parties concernées sur ses conditions de soins et de vie.
La direction de l’AP/HP a précisé que cette décision appartiendrait, en dernier ressort, à la Direction Générale de l’Agence Régionale de Santé (ARS), présidée par Mr Claude EVIN, sur la base d’une proposition du nouveau Directoire de l’AP/HP qui doit se mettre en place dès la sortie (imminente) des premiers décrets d’application de la loi HPST.
En conclusion, la délégation d’AMETIST et les représentants de l’AP/HP, se sont mis d’accord pour un suivi en commun de ce dossier, le Dr RHEIMS étant l’interlocutrice d’AMETIST pour permettre les meilleures conditions d’informations et de dialogue.
La délégation d’AMETIST rendra compte de son mandat lors de la réunion organisée
Vendredi 12 mars à 14 H à l’Hôpital Raymond Poincaré à Garches | | 08/03/2010 | Lire la suite | |
15 Février 2010 A l'occasion de la journée internationale« Cancer de l'enfant »
Point presse organisé par les familles avec les associations
contre la fermeture de l’unité d’oncologie pédiatrique de Garches
AMETIST et REGARDE LA VIE alerte tous les ami(e)s de cette unité médicale représentant le droit à une réelle alternative thérapeutique de soins individualisés pour les enfants et les jeunes frappés par un cancer.
Sauvons cette Unité médicale une nouvelle fois menacée !
VENEZ NOUS SOUTENIR
LUNDI 15 FEVRIER 2010
De 08h00 à 13h00 HEURES
Rendez vous devant le Ministère de la Santé
14 avenue Duquesne
75007 Paris
Métro : Ségur
Conférences de presse toutes les heures
| | 06/02/2010 | Lire la suite | |
(Le 11 décembre 08) à Madame Roselyne BACHELOT, Ministre de la Santé, de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative : Nous nous permettons de revenir vers vous pour vous demander de réunir le "Comité de suivi" (Ministère, AP/HP, Responsable de l’Unité, Associations) pour faire le point et garantir l’avenir de l’Unité d’oncologie pédiatrique de l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches et du libre choix thérapeutique pour les victimes du cancer frappant nos jeunes.
Votre Ministère, avec la Direction de l’AP/HP, avait mis en place un « Comité de suivi » ayant organisé et contrôlé les conditions du transfert de cette Unité médicale de l’Hôpital Avicenne de Bobigny à Garches conformément au protocole signé par votre prédécesseur, Mr DOUSTE BLAZY, l’AP/HP et les Associations comme AMETIST.
Le protocole a été globalement respecté et les conditions d’accueil et de soins de l’Unité médicale du Dr Delépine sont satisfaisantes.
L’inquiétude des jeunes patients, des parents et de l’équipe médicale est néanmoins très forte quant à l’avenir proche de cette Unité médicale qui a la particularité d’offrir aux jeunes patients une thérapeutique médicale basée sur des soins cliniquement individualisés.
Elle représente une alternative thérapeutique à l’inclusion quasi automatique dans des essais standardisés, voire randomisés, et permet l’exercice réel du droit au 2ème avis et au libre choix thérapeutique des patients (et de leur famille pour les enfants).
Or, nous sommes encore dans une situation tout à fait exceptionnelle :
1. Si tous les services d'oncologie pédiatrique ont reçu leur labellisation, cette unité ne l’a toujours pas obtenue et n’a jamais reçu la visite de l’INCa.
2. Alors que cela avait été présenté comme une obligation par le Ministère, l’Unité médicale n’est pas incluse dans un pôle ce qui handicape son recrutement.
3. A cette date, elle n’est donc toujours pas un service médical de référence à part entière.
Les conséquences sont graves.
N’étant pas un service de référence, les parents (et les jeunes patients) ne sont pas officiellement informés de leur possibilité d’y faire soigner leur enfant. Parvenir à cette hospitalisation relève d’un véritable parcours du combattant.
L’unité rencontre des obstacles pour garantir à tous les patients venant pour un deuxième avis la prise en charge des transports à 100% par la Sécurité Sociale, malgré les engagements très clairs pris sur ce point.
La pérennité du service n'est donc absolument pas assurée et le choix d'une véritable alternative thérapeutique en oncologie pédiatrique est menacé.
Vous comprendrez dans ces conditions que tout ce qui peut-être dit sur les éventuelles conséquences des mesures actuelles de restructurations de la Santé publique et de l’AP/HP avive nos craintes.
Les critiques de la Cour des comptes quant à la mise en œuvre du Plan Cancer ne sont pas là pour nous rassurer, bien au contraire.
C’est pourquoi nous souhaiterions qu’une réunion du « Comité de suivi » (1) soit organisée afin d’examiner la situation et apporter aux familles et aux jeunes patients la garantie de la pérennité de cette unité médicale qui doit enfin être reconnue officiellement.
Nous vous prions de recevoir, Madame la Ministre, nos salutations respectueuses et dévouées à la lutte contre le cancer qui frappe nos enfants et leur famille.
Pour le Conseil d’Administration d’AMETIST
Le Président
Michel LANDRON.
(1) Le Comité de suivi, qui s’est réuni pour achever le contrôle des conditions du transfert entre l’Hôpital Avicenne (93) et l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches (92), avait retenu la nécessité d’une réunion pour faire le point sur la pérennité de l’Unité Médicale.
| | 16/12/2008 | Lire la suite | |
L’Unité d’oncologie pédiatrique du Docteur Delépine officiellement inaugurée à l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches le 22 décembre 2006.
C’est fait. L’Unité du Docteur Delépine a été officiellement installée à Garches sous l’égide du Ministère de la Santé (représenté par le Dr Nizri et Madame Toupillier, pour la DHOS, en présence de M. Patrick François, ancien chef de Cabinet du Ministre Douste-Blazy), de la Direction de l’AP-HP (représentée par Madame Emmanuelle Wargon et M. Alain Lepère), du Directeur de l’Hôpital Raymond Poincaré, Monsieur Jean-Michel Péan.
Plus de 100 invités étaient présents (médecins, personnels médicaux et paramédicaux, parents et patients) avec les Associations qui réclament depuis des années une reconnaissance officielle de cette Unité médicale pratiquant des traitements individualisés et un suivi permanent des jeunes patients victimes d’un cancer.
Le Docteur Delépine devait rappeler dans son discours que " la cancérologie pédiatrique qui concerne 2000 enfants par an (et augmente de 1% chaque année) représente la première cause de décès chez l’enfant de moins de 15 ans à égalité avec les accidents ". Souci de santé publique, elle ne peut être " enfermée dans la seule voie du tout essai thérapeutique connaissant ses limites et ses dérives ". C’est de " la nécessité de la prise en charge individualisée du traitement des patients et du respect des règles d’éthique qui la sous-tend qu’est née cette Unité médicale, il y a plus de 20 ans " devait-elle rappeler.
Les Présidents des Associations AMETIST (Michel Landron) et Terry le Petit Ange (Rebecca Horiot) ajouteront qu’elle n’a survécu qu’au prix d’une exceptionnelle mobilisation qui a rassemblé médecins, parents, patients et associations pour obtenir une reconnaissance officielle capable d’assurer aux parents et aux patients une véritable alternative thérapeutique à l’inclusion automatique dans les essais thérapeutiques dont le soin n’est pas la première vocation.
Madame Toupillier a souligné que " ce combat des Associations a été bien compris par les autorités ministérielles qui ont décidé de conforter l’équipe du Dr Delépine ". Le représentant du Ministre, le Dr Nizri, précisera qu’il s’agit " d’assurer à des enfants malades du cancer un suivi médical de qualité en toute sécurité dans un environnement favorable ".
Quant à Madame Wargon pour l’APHP, elle annonce que " l’INCa (Institut National du Cancer) doit élaborer des critères de prise en charge en oncologie pédiatrique dans le cadre duquel le travail de l’Unité du Dr Delépine pourra être évalué et reconnu. "
Pour AMETIST cette inauguration est comprise comme un appel à briser définitivement le monopole d’essais thérapeutiques standardisés, de fait imposés, contraire au libre choix thérapeutique pourtant reconnu dans la législation française.
Si l’Unité du Docteur Delépine figure dans le répertoire de l’APHP, il reste à porter à la connaissance de tous les parents dont l’enfant est atteint d’un cancer la possibilité de prise en charge initiale d’un traitement individualisé par l’Unité d’Oncologie pédiatrique de l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches. Or la plupart l’ignore, la seule voie offerte étant toujours l’inclusion dans des essais thérapeutiques standardisés qui ne sont pas nécessairement adaptés aux exigences du combat immédiat contre la maladie.
L’inauguration officielle doit également signifier une reconnaissance universitaire pour assurer la pérennité de l’Unité (externes, internes, chef de clinique…) qui resterait sinon, de nouveau, menacée de fermeture.
Avec la garantie du recrutement des personnels nécessaires pour monter à 13 lits + 2 en hôpital de jour, ce sera la question centrale lors de la réunion du Comité de suivi du protocole de 2004 qui se tiendra fin mars 2007.
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AMETIST :Association Loi 1901 sous le Haut Patronage de Mr le Professeur Georges MATHE
Parrainage de : Astrid VEILLON (Actrice), Laurent BAFFIE (Auteur), Daniel GOURDON (Concertiste)
Président : Monsieur Michel LANDRON
8 rue Henri IV – 93270 – SEVRAN – 01.43.83.42.86 (michelandron@wanadoo.fr) | | 14/01/2007 | Lire la suite | |
Michel LANDRON
Président
Objet : la responsabilité des sorties de malades faute de lits.
Le 8 décembre 2006
Au Directeur et la Direction Générale de l’APHP,
A Madame Toupiller et Mr Nizri, pour le Ministre
Copies à Monsieur Jean-Michel Péan, Directeur de l’Hôpital Raymond Poincaré,
au Docteur Nicole Delépine, aux Associations " Terry le Petit Ange " et " Regarde la Vie ".
Mesdames, Messieurs,
Je viens d’être saisi par des parents très bouleversés de la situation angoissante dans laquelle ils se sont trouvés depuis mercredi soir.
Leur enfant, en traitement et suivi médical constant dans l’Unité d’oncologie pédiatrique, devait en effet sortir de l’Hôpital faute de place. Les 6 lits de l’Unité sont tous occupés.
Des examens étaient prévus le lendemain matin (radiothérapie) et la sortie signifiait l’annulation des ambulances de l’APHP.
Le domicile des parents est éloigné. Ils devaient donc l’emmener avec eux (et à leur frais) à " la Maison des parents ". Celle-ci se trouve en haut d’une côte derrière l’Hôpital et l’enfant n’est pas en état de faire le trajet (il a été amputé d’une jambe avant son hospitalisation dans l’Unité du Dr Delépine).
Leur fils ne se sentait pas bien du tout. Il a du être hospitalisé d’urgence dans l’Unité dont l’effectif a donc été de 7 lits occupés.
Vous imaginez très bien ce que ces parents ont dû ressentir.
Vous comprenez également très bien le dilemme effroyable auquel les médecins traitants sont confrontés : comment faire sortir " administrativement " de l’Hôpital un patient alors qu’ils estiment, en leur âme et conscience, qu’il est impossible de le faire partir ?
Vous comprenez également le dilemme des cadres de l’Hôpital placés devant une terrible responsabilité : faire partir quand même le jeune patient pour ne pas occuper un 7ème lit et cela contre l’avis médical ?
L’Unité d’Oncologie Pédiatrique pratique des traitements individualisés sur la base d’une surveillance constante des patients. Elle n’est pas dans le cadre de traitements standardisés qui s’effectuent pour l’essentiel au domicile des parents qui ramènent leur enfant en urgence quand il va mal.
C’est évidemment nettement plus exigeant en terme de suivi constant des malades. Mais il s’agit du cancer qui menace leur vie. Les soins adaptés dépendent d’une grande liberté de prescription des médecins, à tout moment.
Vous comprendrez par conséquent que l’on puisse vous poser des questions précises pour pouvoir répondre aux parents qui nous interpellent :
- un médecin qui estime qu’un de ses patients n’est pas en état, sans risque, de sortir de l’Hôpital peut-il être contraint, et par qui, de signer quand même la sortie ?
- qui porte la responsabilité de la décision, si des places manquent, de garder quand même le jeune patient à l’Hôpital ?
- qui assure la responsabilité tant au plan médical que psychologique d’une sortie imposée d’un malade laissé en aplasie profonde au domicile de ses parents ou d’un retardement de chimiothérapies prévues ?
- N’est-il pas possible de garantir à tous les jeunes patients et leur famille que l’APHP et le Ministère prennent les mesures adaptées pour que plus jamais un enfant ne soit sorti de l’hôpital contre l’avis médical ?
N’est-il pas légitime et indispensable d’obtenir de la part des autorités responsables les réponses précises à ces questions ?
Pour notre part, fidèle à la confiance que les parents nous accordent, nous essa ierons de faire ce qu’il faut pour que les décisions médicales prises par les médecins, et approuvées par les parents et jeunes patients, soient respectées afin que le combat contre le cancer ne soit ni perturbé ni interrompu.
L’Unité doit passer de 6 lits (+ 1 Hôpital de Jour) à 9 + 2 en janvier 2007 et 13+ 2 en mars-avril. Mais ces questions se retrouveront posées. Il est malheureusement impossible de programmer la maladie pour qu’elle cesse ses méfaits " faute de place "…
Nous apportons notre entier soutien aux personnels médicaux et para-médicaux qui font tout ce qu’ils peuvent pour assurer aux jeunes patients les meilleures conditions de soins possibles.
Je reste, avec les parents, à votre entière disposition pour que les réponses apportées soient conformes aux exigences du combat contre le cancer qui frappe nos jeunes.
Je vous prie de recevoir, Mesdames et Messieurs de l’APHP et du Ministère, nos salutations respectueuses.
Pour AMETIST, Le Président,
Michel LANDRON
Le Noel des jeunes patients
de l’Unité du Dr Delépine
avec les Associations AMETIST et REGARDE LA VIE
SAMEDI 16 DECEMBRE APRES-MIDI
(à partir de 14 heures).
Salle des Spectacles de l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches.
Courrier du 8 décembre 2006 de parents dont les enfants sont hospitalisés à l’Hôpital Raymond Poincaré dans l’Unité d’Oncologie pédiatrique.
Remis au Président d’AMETIST pour être communiquée aux autorités.
Nous avons rendez-vous pour une chimio et des examens, nos enfants doivent être hospitalisés.
Mais, par manque de lit, on nous demande si nous pouvons aller à la " Maison des parents " pour dormir et revenir le lendemain !
Pensez-vous que cette situation soit normale ? Ce n’est pas gérable !
Nous nous trimbalons avec nos valises, les médicaments, nos problèmes, nos angoisses et surtout la fatigue de nos enfants qui sont sous traitement, sous tension. De plus, ils sont soit en fauteuil ou en béquilles !
Sans Hôpital Fixe – SHF ?
Nous venons de loin : Lyon, Marseille, Montpellier, Béziers…et nous devrions encore bouger une fois arrivés sur place ? Que de kilomètres… Dormir où ? Mangez quoi ? Ras le bol !
Vous nous comprenez, dites-vous ? Vous vous mettez à notre place ?
Mais vous n’avez pas notre place et ne comprenez rien ! Vous imaginez, mais ne savez pas.
La réalité, c’est nous qui la vivons.
Pour vous rendre mieux compte de la situation, les enfants ainsi que les parents vous invitent à passer quelques heures dans le service pour discuter avec les principaux intéressés : les patients.
L‘unité d’oncologie pédiatrique de Mme Delépine devait déménager. Vous le saviez depuis quelques années déjà. Vous avez donc eu largement le temps de penser aux divers problèmes administratifs et autres.
Nos enfants n’ont pas à subir les conséquences de vos problèmes, ils ont assez à gérer.
Les parents en colère d’une telle injustice envers leurs enfants et envers les personnels du service d’oncologie pédiatrique qui donnent énormément de leur personne.
Familles MALTESE, GARCIA, COURTOIS
Association Loi 1901 sous le Haut Patronage de Mr le Professeur Georges MATHE
Parrainage de : Astrid VEILLON (Actrice), Laurent BAFFIE (Auteur), Daniel GOURDON (Concertiste)
Président : Monsieur Michel LANDRON
8 rue Henri IV – 93270 – SEVRAN – 01.43.83.42.86 ou 06 80 99 54 22 (michelandron@wanadoo.fr) | | 08/12/2006 | Lire la suite | |
MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES
Protocole relatif à l’oncologie pédiatrique " Avicenne "/" Raymond Poincaré "
COMITE DE SUIVI - Lundi 16 octobre 2006
Présents :
Danielle Toupillier (Direction de l’Hospitalisation et de l’Organisation des Soins au Ministère de la Santé et des Solidarités), Daniel Nizri (Cabinet du Ministre) ;
Emmanuelle Wargon (Direction AP/HP), Alain Lepère ( directeur GHU ouest AP/HP), Pauline Maisani (Direction des Finances AP/HP);
Martine Orio (Directrice Hôpital Avicenne) , Georgine Briche ( Direction Soins infirmiers, Avicenne )
Jean-Michel Péan (Directeur Hôpital Raymond Poincaré de Garches), Nicole Pontiggia ( Directrice de Soins infirmiers , Hôpital Raymond Poincaré ) ;
Nicole Delépine (responsable médicale de l’unité d’oncologie pédiatrique d’Avicenne), Michel Domage (Cadre supérieur de l’Unité),
Michel Landron (Président de l’Association " AMETIST "), Rebecca Horiot (Présidente de l ‘Association " Terry le Petit Ange "), Christelle Mathillon (Présidente de l’Association " Regarde la Vie "), Hervé Colas (UFAL).
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Le Dr Nizri présente la réunion du Comité de Suivi qui, légèrement décalée, se tient dans la période prévue.
Danielle Toupillier précise les difficultés de tenir le calendrier prévu (comité de suivi prévu le 22 septembre) avec les remaniements intervenant à la direction de l’AP/HP (départ de la Directrice) et au Cabinet du Ministre.
Michel Landron, au nom des Associations, regrette que l’annulation de la réunion fixée au 22 septembre n’ait pas fait l’objet d’un courrier. Avec les informations inquiétantes sur le déficit de recrutement d’infirmières et sur des problèmes non résolus avant le transfert du 6 novembre, cette annulation sans explication ne pouvait que ranimer l’inquiétude des parents et des Associations. L’absence de réponses précises aux questions concrètes posées au Ministre et à l’AP/HP par la lettre des familles qu’AMETIST a immédiatement communiquée à tous, n’est pas de nature à rassurer.
Michel Landron remet le dossier des signatures (915 à cette date) comprenant toutes les familles des patients soignés par l’Unité du Dr Delépine, de nombreux anciens patients, leurs familles et leurs amis, les Président(e)s des Associations Regarde la Vie, le Soleil Blanc, le Comité Orlane… , les députés André Santini et Janine Jambu des Hauts de Seine, Jean-Christophe Lagarde de Seine Saint Denis, le Maire de Bobigny et ses adjoints, des médecins, chercheurs et professeurs, Bruno Wolkovitch (comédien)…
Danielle Toupillier présente les excuses du Ministère pour ce déficit de communication, prend le dossier pour " répondre aux familles ".
Elle propose d’aborder successivement les points sur le transfert de l’Unité d’Avicenne à Raymond Poincaré, le personnel médical et non médical et les questions diverses (Associations, calendrier).
Le transfert est confirmé pour le 6 novembre 2006
La Commission de sécurité donnera son avis le 20 octobre, les délais des travaux étant tenus.
Il ne devrait pas y avoir de problèmes sous réserve de l’accord du comité d’hygiène après les prélèvements bactériologiques une fois le ménage réalisé.
Les préparations des cytotoxiques seront transitoirement réalisées avec l’Hôpital Georges Pompidou, pendant un maximum de 15 jours.
Le recrutement d’infirmières
Les difficultés pour le recrutement d’infirmières viendraient d’une pénurie depuis plusieurs années. Une soixantaine d’entretiens ont été conduits, des réponses réservées et des renoncements (problème du choix du poste en oncologie pédiatrique et de salaires entre le privé et le public au détriment de celui-ci).
L’AP/HP garantit :
- pour le 6 novembre , 5,80 postes d’infirmières diplômées recrutées à temps plein (jour et nuit), et un recrutement d’infirmières par contrat avec une société d’intérim (" Quick Médical "), pour 24 missions en novembre et décembre, pour garantir 6 lits plus 1 lit d’Hôpital de Jour(HDJ).
- 10 postes d’infirmières pourvus le 2 janvier 2007 (sortie des écoles d’infirmières le 29 novembre 4 infirmières en intégration à partir de décembre) et 9 lits + 2 HDJ
L’AP/HP, qui se déclare victime des départs en province d’infirmières diplômées (nombreux postes vacants), a dû privilégier cette Unité par rapport à d’autres.
Le Ministère précise qu’il fera en sorte d’aider les Unités en question pour éviter les inégalités.
Les refus ne viennent pas d’un refus de travailler avec le Dr Delépine, le service au contraire intéresse.
Hervé Colas revient donc sur la question de l’absence d’informations relatives à l’unité d’oncologie pédiatrique sur le portail internet de l’APHP. Il affiche sans précision les postes vacants en pédiatrie et en neurologie à Raymond Poincaré. S’il s’agit d’un simple problème de communication et non d’un ostracisme alors rien ne s’oppose à cette identification.
Les engagements sont pris quant à la publicité sur les postes vacants dans l’Unité d’oncologie pédiatrique du Dr Delépine sur le site internet de l’APHP. Le journal " Passerelle " de Raymond Poincaré, qui sera affichée sur le site de l’APHP, présentera également l’Unité du Dr Delépine.
Une information sera délivrée au Salon de l’infirmier des 24,25 et 26 octobre prochain.
Danielle Toupiller (Ministère) souligne l’officialisation de l’Unité du Dr Delépine.
Le site de l’Unité pourra délivrer des informations sur celui de l’AP/HP dans le cadre du respect des règles déontologiques et professionnelles en vigueur.
Daniel Nizri précise que le Ministère met à jour sur la base des informations de l’AP/HP dans le cadre d’une communication nécessairement homogène : site du Ministère, site de l’AP/HP, site de Raymond Poincaré.
Les liens permettront de trouver sans difficulté l’unité du Dr Delépine.
Les représentants des Associations prennent acte de ces engagements après des années de pressions pour fermer puis taire l’existence de cette unité médicale de soins pratiquant des traitements individualisés avec un suivi médical permanent. Le libre choix thérapeutique des familles et des jeunes qui ne souhaitent pas entrer dans des essais thérapeutiques standardisés, voire randomisés, doit avoir les moyens de s’exercer. Les enjeux sont fondamentaux.
Michel Landron résume la situation correspondant aux engagements que l’AP/HP et le Ministère prennent afin de délivrer une information exacte et précise aux familles et à tous ceux qui soutiennent cette Unité médicale pour la lutte contre le cancer :
Actuellement à Avicenne : 9 lits + 2 HDJ.
Le 6 novembre à Raymond Poincaré : 6 lits + 1 HDJ.
Pendant 2 mois, 3 lits + 1 HDJ en moins.
le 2 janvier 2007 : Retour à 9 lits + 2 HDJ
13 lits (impliquant 17,5 postes d’infirmières) début avril 2007.
Pour les Associations , le nombre de lits doit dépendre des besoins en hospitalisation des enfants et des jeunes atteints par le cancer. Personne ne peut obliger des médecins à renvoyer des malades à domicile s’ils estiment que c’est néfaste pour leurs soins.
Aucun patient ne doit être privé d’une hospitalisation jugée indispensable par les médecins traitants. Les Associations seront donc présentes avec les parents pour que les soins prescrits soient mis en œuvre.
Danielle Toupillier, pour le Ministère, affirme que tout sera fait pour que les 13 lits soient ouverts fin mars-début avril 2007.
Autres personnels
Les 15 Aides-soignants (AS) sont recrutés.
deux secrétaires hospitalières( accueil, rendez vous, etc… )sont recrutées en emploi permanent. Une secrétaire médicale à temps plein est recrutée.
le cadre supérieur sera secondé par un cadre de soins recruté (et remplacé pendant sa formation). L’Assistant Social, Monsieur Marc Borand, suit l’Unité à Garches.
Les 2 postes d’agents hospitaliers qualifiés sont transformés en poste d’ aide-soignants et recrutés dans le cadre des 15 suscités.
Le psychologue plein temps est recruté.
Le kinésithérapeute sera pourvu pour l’instant par l’Hôpital Raymond Poincaré. Pour M. Alain Lepère, cela " participe de l’intégration de l’Unité dans l’Hôpital ".
Les besoins sont connus et évalués par l’activité d’Avicenne. Un demi poste de kiné au moins doit être créé afin que son activité ne soit pas prise sur celle de Garches à moyens constants pour éviter que l’hôpital Raymond Poincaré ne se sente lésé par l’arrivée de l’Unité d’oncologie pédiatrique. Créer un poste supplémentaire pour le pool de kinésithérapie n’empêcherait en aucun cas cette intégration. Ce serait une juste augmentation de la dotation de Garches.
Alors qu’on nous répète que Raymond Poincaré a obtenu des " bénéfices en termes de personnel médical et non médical " par l’arrivée de l’unité et l’accord qui y a présidé, pourquoi refuser la création de ce poste ?
Après discussion, le Ministère maintient son refus mais, tenant compte des problèmes de la rééducation, dira s’il faut une dotation de plus après nouvelle évaluation . A suivre.
Le " Contrat Emploi Solidarité " (CES) d’Avicenne pour un faisant fonction d’agent hospitalier serait transféré à Raymond Poincaré mais comme " contrat d’accompagnement à l’emploi ".
L’engagement formel de l’accord du 19 octobre 2004 sur deux CES (transformés depuis en un autre type de " contrat aidé " ) était l’embauche de ces salariés en CDI. Il n’est pas respecté .
L’unité a abandonné un des deux postes, la personne n’étant plus intéressée. Pour le second, le contrat proposé, au lieu du CDI, ferait passer le salarié de 1000 à 800€ par mois pour le même temps de travail. Est-ce acceptable ?
Les responsables du Ministère ne prennent aucun engagement et laisse à l’hôpital Raymond Poincaré le soin de résoudre le type de contrat. L’engagement du protocole de l’embauche en CDI doit être respecté . A suivre.
Le transfert du poste de l’animateur n’est pas accepté. L’animation sera assurée par l’hôpital qui dispose " d’importants moyens dans ce domaine et d’un " club de loisirs et d’entraide " réputé ".
Le Ministère coupe court à toute discussion en déclarant qu’il s’oppose au transfert de l’animateur qui travaille dans le service à Avicenne depuis 4 ans (Emploi-Jeune) et a le soutien de tous les patients et des familles.
La nécessité d’avoir un animateur salarié spécifique à ce service est évidente. Le " club de loisirs " n’assure que les week-end et les vacances scolaires. L’importance de cette activité dans l’unité ne peut être laissée au bon vouloir des bénévoles aussi dévoués soient-ils. A suivre.
- L’enseignement spécialisé adapté aux conditions spécifiques du service sera assuré par l’EREA Jacques Brel (Etablissement Régional d’Enseignement Adapté) dont les locaux sont dans l’Hôpital Raymond Poincaré et qui travaille depuis longtemps dans les services de l’Hôpital auprès des élèves hospitalisés.
Michel Landron informe le Comité de Suivi de sa démarche auprès de l’Inspecteur d’Académie des Hauts de Seine pour que le poste d’enseignant spécialisé, existant depuis des années à Avicenne, soit créé à Raymond Poincaré. En accord avec les personnels et les familles, il importe que l’unité du Dr Delépine ne s’installe pas à moyens constants de Raymond Poincaré. Le poste d’enseignant d’Avicenne avait été créé spécifiquement pour l’unité. Il devrait pouvoir être transféré à l’EREA Jacques Brel par l’Inspecteur d’Académie . A suivre.
Personnels médicaux
L’Unité dispose de 4 postes de praticiens hospitaliers (PH) : deux titulaires, les Dr. Delepine et Cornille, un poste de faisant fonction dans l’attente de la nomination au concours (Dr Alkhallaf ) + 1 praticien attaché à temps plein, le Dr Markowska, en attente de nomination au concours.
Le Dr Delépine a insisté pour conserver les treize vacations dont elle dispose à Avicenne.
Les réunions multidisciplinaires au sein même du service avec la participation active du chirurgien et du radiothérapeute référents nécessitent les vacations permettant d’officialiser leurs présences au sein du service.
D’autre part, si le Docteur Alkhallaf et une attachée à mi temps le Dr Zahia Lankri assurent ce qui relève des soins palliatifs, que devient le ½ poste de PH fléché qui devait être créé pour cela ?
L’engagement a été pris du maintien des treize vacations pour l’année à venir .
Néanmoins, elles sont pour l’instant financées par le différentiel entre la rémunération d’un PH temps plein et d’un attaché temps partiel. Dès que le quatrième PH sera en mesure de prendre son poste, le problème redeviendra entier .
Le prochain comité de suivi se devra donc d’acter la création du demi-poste soins palliatifs et le maintien des vacations de spécialités chirurgicales et de radiothérapie. Il s’agit de garantir la pérennité de l’Unité.
En résumé, l’Unité disposera de 4 médecins temps plein + 13 demi journées de médecins + 1 interne (ou faisant-fonction).
L’agrément en oncologie a été obtenu pour un an, refusé en pédiatrie (" faute d’enseignant "). Avec l’agrément , le poste d’interne devra être demandé en même temps que les autres postes d’internes de Raymond Poincaré auprès du bureau des internes de l’APHP, ainsi que de la DRASS.
Le Dr Delépine s’engage à rencontrer le doyen de la faculté ouest pour obtenir dans un premier temps l’affectation d’étudiants hospitaliers et demander, arguments à l’appui, la création d’un poste de chef de clinique assistant des hôpitaux en pédiatrie et/ou oncologie, qui seule ouvrirait véritablement un " avenir " pour cette unité et le type de pratique qu’elle représente . A suivre…
Le Ministère insiste sur la nomination de 4 PH et d’un interne. Elle atteste d’une " volonté de pérenniser cette Unité d’oncologie pédiatrique, cette ligne d’engagement sera maintenue ". Il est d’accord pour revoir le problème de l’agrément de l’Unité en pédiatrie qui n’est pas encore obtenu.
Autres points
Les Présidents des Associations " AMETIST ", " Terry le Petit Ange ", " Regarde la Vie " et Hervé Colas (UFAL) proposent une inauguration officielle en décembre pour laquelle elles souhaitent pouvoir inviter celles et ceux qui se sont dépensés sans compter pour défendre l’Unité d’oncologie pédiatrique du Docteur Delépine. Elles veulent voir dans ce transfert dans des locaux entièrement rénovés à Garches l’espoir que les enfants et adolescents atteints d’un cancer pourront bénéficier de traitements individualisés adaptés, en particulier dès leur première prise en charge.
Le Ministère propose une inauguration officielle entre le 10 et le 20 décembre 2006.
Il est proposé par les Associations que cette inauguration soit présidée par Monsieur le Ministre de la santé. Un courrier lui sera adressé en ce sens, via M. Nizri, très prochainement.
Les Associations seront présentes les 6 et 7 novembre, jour du transfert, et avec les familles, pour veiller à ce que l’engagement des 13 lits + 2 soit tenu et l’Unité clairement affichée par le Ministère et l’AP/HP. Rendez-vous à Garches pour tous ceux qui peuvent venir.
Rebecca Horiot, au nom des Associations, précise qu’il n’est donc pas question de dissoudre " le comité de suivi " tant que tous les objectifs ne sont pas réalisés, les moyens pérennisés et l’ouverture sur l’université assurée.
La prochaine réunion du Comité de Suivi aura lieu fin mars- début avril 07
Le Ministère, l’AP/HP et la Direction de l’Hôpital Raymond Poincaré affirmé leur disponibilité pour dialoguer avec les Associations pour toutes les questions qui pourraient survenir.
Ce compte-rendu, rédigé par Michel Landron (Président d’AMETIST), a été revu et corrigé par les représentants des Associations présentes. Il a été complété par les informations fournies par le Dr Delépine. | | 18/10/2006 | Lire la suite | |
Une lettre des parents d’enfants et de jeunes frappés par un cancer et soignés par l’Unité d’Oncologie pédiatrique d’Avicenne (AP /HP)
A Monsieur le Ministre de la Santé et ses représentants, aux responsables de l’AP/HP,
Aux membres du " Comité de suivi " du transfert de l’Unité d’oncologie pédiatrique d’Avicenne à l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches.
Monsieur le Ministre et ses représentants,
Mesdames et Messieurs de l’AP/HP,
Nos enfants ont été ou sont frappés par cette terrible maladie, le cancer.
Ils sont soignés et suivis par l’équipe médicale et paramédicale de l’Unité d’Avicenne à Bobigny avec un dévouement et un professionnalisme dignes de toute notre reconnaissance malgré les conditions très difficiles qui leur ont été imposées dans des locaux dégradés et inadaptés.
Cette unité médicale de l’AP/HP, pratiquant des traitements individualisés adaptés à chacun de nos enfants, était menacée de fermeture. Nous nous sommes donc réjouis d’un transfert décidé avec M. Douste-Blazy et la direction de l’AP/HP en 2004, offrant enfin des conditions d’hospitalisation dignes de ce nom.
Le transfert de nos enfants à l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches, dans des locaux entièrement rénovés, est prévu le 6 novembre 2006.
Nous sommes saisis d’une profonde inquiétude.
En effet, de graves problèmes ne seraient pas résolus au point de remettre en cause l’hospitalisation de nos enfants.
17,5 postes d’infirmières étaient prévus pour 13 lits à Raymond Poincaré. Il n’y aurait, à quelques semaines du transfert, pas plus de 5 infirmières recrutées.
Nous sommes allés sur le site de l’AP/HP. Nous n’avons pas trouvé d’appels à candidatures pour l’unité d’oncologie pédiatrique dont l’existence n’est pas indiquée.
Il faudrait également un poste de kinésithérapeute et l’enseignant spécialisé, présent à temps complet dans l’unité d’Avicenne, n’est pas garanti à Garches. Des vacations de radiothérapie et de chirurgie ne sont pas acquises, ni celui de l’animateur attaché en permanence à l’unité.
Nous apprenons également que la réunion du " Comité de Suivi ", prévue le 22 septembre pour faire le point des conditions du transfert, a été annulée au dernier moment pour être reportée… à la fin octobre.
Nous sommes saisis d’une profonde inquiétude.
Nos enfants sont hospitalisés et suivis par l’Unité d’oncologie d’Avicenne. Le seront-ils encore à Garches ? Va-t-on nous demander de garder nos enfants à domicile parce qu’ils ne pourraient pas tous être hospitalisés à Garches faute de personnels ?
Ce n’est pas possible. Ce n’est pas pensable.
Nous vous demandons de nous rassurer en répondant aux questions simples et précises dont dépend la continuité des soins individualisés engagés à Avicenne :
Avons-nous la garantie que tous les enfants actuellement hospitalisés et suivis à Avicenne seront automatiquement transférés à Raymond Poincaré le 6 novembre ?
Avons-nous la garantie que les personnels nécessaires à l’hospitalisation de tous seront recrutés au moins pour les 9 lits actuellement occupés à Avicenne, dans l’objectif des 13 lits auxquels se sont engagées les autorités ?
Le " Comité de Suivi ", composé de personnes qualifiées et responsables, avait établi des besoins incompressibles : 4 praticiens hospitaliers titulaires , un cadre supérieur, un cadre de soins dont le poste doit être créé le 1er octobre, 17,5 Infirmières, 15 Aides-Soignants, 1 Secrétaire Médical, 1 Assistant Social, 1 psychologue, 2 préparateurs pharma, 1 manipulateur radio et un poste de cadre supérieur fourni par l’Hôpital Raymond Poincaré, 1 enseignant fourni par l’Inspection académique des Hauts de Seine, soit 41,5 postes au total dont 36,5 par l’AP/HP.
Il restait à assurer 2 lits pour l’Hôpital de jour les samedis et les dimanches (le cancer ne prend pas de week-end).
Pouvez-vous nous donner la garantie que ces engagements seront respectés ?
Nous sommes prêts à vous aider à mobiliser tout le monde pour qu’aucun de ces problèmes ne reste sans solution.
Nos enfants sont gravement malades. Nous nous battons avec eux contre la maladie qui menace leur vie. Ils ont le droit d’être hospitalisés pour recevoir les meilleurs soins individualisés possibles adaptés à la nature et au degré de leur cancer avec un suivi permanent. Ce droit est pour nous le plus sacré de tous les droits. Nous sommes sûrs qu’il l’est aussi pour toutes celles et tous ceux qui savent que cette maladie peut frapper n’importe lequel de nos enfants aujourd’hui et demain.
C’est pourquoi nous sommes sûrs de recevoir très rapidement un courrier qui va lever toutes nos inquiétudes en nous donnant toutes les garanties précises que le transfert dans les nouveaux locaux de Raymond Poincaré sera une joie pour tous dans le combat contre le cancer et non une terrible déception.
Recevez, Monsieur le Ministre, vos représentants, Mesdames et Messieurs de l’AP/HP, nos salutations respectueuses et dévouées à nos enfants.
Le 28 septembre 2006
Les parents : Alliévi Annick, Aizel Hassina, Augueux Laurence, Benaïssa Fatima et Hacene, Cartron Damien, Courtois-Zentgraf Solange et Courtois Patrice, Couturier André et Marguerite, Denevert Josette, Denissof Claude, Galand Jean-Paul, Gendre Marie-Claude et François, Goumri Amine, Grange Gisèle, Maltesse Sylvie et Gaspard, Mignucci Valérie, Savignac Monique et Jean-Paul, Vernerey Claude et Paul.
Les jeunes patients : Adeline Gendre, Warda Goumri, Angélo Maltesse, Marion Méry, Mohammed Ouchène, Manon Savignac, Redha Tataï, Touré Aïchatta.
Les patients Mathillon Christine, Couturier Corinne, Eson Vincent, Karim Zanoun.
Et Eric Molinier (père de Nicolas Molinier).
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Je soutiens cette démarche en demandant une réponse rapide des autorités.
Nom Prénom adresse qualité Mail signature
Mignucci Valérie Via G.Mazzini,Siano Italie Parents Valeriemignucci@hotmail.com
Renvoyez les signatures à Michel Landron, Président d’AMETIST, 8 rue Henri IV, 93 270 Sevran. 06 80 99 54 22
AMETIST, Association Loi 1901 sous le Haut Patronage de Mr le Professeur Georges MATHE
Parrainage de : Astrid VEILLON (Actrice), Laurent BAFFIE (Auteur), Daniel GOURDON (Concertiste)
Président : Monsieur Michel LANDRON, 8 rue Henri IV – 93270 – SEVRAN – 01.43.83.42.86 michelandron@wanadoo.fr | | 06/10/2006 | Lire la suite | |
le 3 juillet 2006
A Monsieur Xavier BERTRAND
Ministre de la Santé
Monsieur le Ministre,
Lors de la dernière réunion du Comité de Suivi du protocole d’accord d’octobre 2004 pour l’organisation du transfert de l’Unité d’oncologie pédiatrique du Dr Delépine actuellement à l’Hôpital Avicenne, à l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches, tous les participants ont estimé qu’une audience de nos Associations auprès de l’INCa, d’une part, et auprès de vous, ensuite, serait sans aucun doute nécessaire pour clarifier ce qui mérite de l’être quant à l’avenir de l’oncologie pédiatrique en France.
Tous les participants ont souhaité cette rencontre avec vous afin que ne puissent plus se reproduire des situations scandaleuses qui ont défrayé la chronique quant aux traitements infligés aux enfants et adolescents atteints d’un cancer, et leur famille ou représentants légaux, privés de fait du libre choix thérapeutique s’ils choisissent des traitements individualisés et non l’entrée dans un protocole standardisé voire randomisé.
Les évolutions souhaitées par les familles méritent d’être discutées avec les pouvoirs publics que vous représentez. L’avenir de l’oncologie pédiatrique et des droits des enfants et adolescents aux meilleurs soins possible ne doivent-ils pas faire l’objet d’une clarification après les premiers mois d’application du Plan Cancer ?
C’est pourquoi nos Associations AMETIST et TERRY LE PETIT ANGE ont souscrit à la proposition des représentants du Cabinet Ministériel qu’après la rencontre avec le Président de l’INCa nous puissions vous rencontrer.
Il nous paraît assez logique que cette audience puisse avoir lieu avant la prochaine réunion du Comité de Suivi prévu le 22 septembre au Ministère.
Nous vous prions de recevoir, Monsieur le Ministre, nos salutations respectueuses.
Pour AMETIST Pour TERRY LE PETIT ANGE Le Président, Michel LANDRON, La Présidente, Rebecca HORIOT | | 10/07/2006 | Lire la suite | |
AUDIENCE AVEC LE PROFESSEUR KHAYAT,
Président de l’INCa, le 19 juin 2006
Après une présentation des Associations " AMETIST " et " Terry le Petit Ange ", le Professeur KHAYAT tiendra à exprimer son estime pour le combat respectable qu’elles mènent depuis plusieurs années, à l’honneur de la lutte contre le cancer frappant les enfants et les adolescents.
Il rappelle qu’il a été un de ceux qui ont souhaité le maintien et la pérennité de l’Unité d’oncologie pédiatrique du Dr Delépine dont le transfert à l’Hôpital de Garches semble bien se passer.
Il apporte plusieurs précisions aux demandes formulées :
- Aucune difficulté ne devrait se présenter pour toute demande de prise en charge par l’Unité du Dr Delépine, sauf des réticences pour rappeler le droit des patients au deuxième avis avec transmission du dossier médical (prévu par la loi).
- L’INCa, dont les missions sont définies dans le Plan Cancer et précisées dans un arrêté du 22 juin 2005, n’a pas vocation à assurer la tutelle sur les structures de soins qui relève de l’Etat et des ARH (Agence Régionale d’Hospitalisation). Il ne peut donc intervenir pour valoriser cette Unité et sa transformation en Service, même si cela serait souhaitable.
- L’INCa, comme prévu par le Plan Cancer, a remis au Ministère de la Santé les définitions des " critères de labellisation " des équipes (référentiels de pratique clinique et d’agrément, cahier des charges des réseaux de cancérologie). Elles sont actuellement en discussion au Ministère entre les partenaires en vu d’arrêtés et de circulaires d’application du décret d’avril 2005. Sur ces bases seront données les autorisations de réseaux comprenant des " centres d’excellence " ou " de proximité ". Il précise que pour les services d’oncologie pédiatrique, les critères de référence ne sont pas définis.
- Dans ce cadre, l’AP/HP, l’ARH et le Ministère sont à même d’assurer la pérennité de l’Unité (ou Service) du Dr Delépine qui sera rattachée à un pôle (" d’excellence " ou " de proximité ") et peuvent assurer l’information sur son existence aux familles.
Les Associations
AMETIST et " Terry le Petit Ange " constatent malheureusement les redoutables obstacles rencontrées par les familles des enfants atteints d’un cancer pour exercer leur droit au deuxième avis et permettre la prise en charge par des traitements individualisés. C’est souvent en dernier recours que des enfants sont orientés vers l’Unité du Dr Delépine. Cela doit cesser.
Elles précisent que l’INCa a aussi pour mission " d’impulser et de suivre l’accès équitable des patients aux meilleurs soins, quel que soit leur lieu de prise en charge " (Plan cancer).
Elles solliciteront donc aussi l’INCa sur toute difficulté éventuelle quant à la pérennisation de l’Unité d’oncologie pédiatrique transférée à l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches et pour le respect du droit des malades, de la famille ou du tuteur légal pour les enfants, de choisir librement leurs médecins soignants, quelle que soit leur Région.
Le Professeur Khayat, confirme ce droit à la liberté de choix thérapeutique.
Pour lui, la pérennité de l’Unité du Dr Delépine lui apparaît définitivement actée. Le problème de l’information des familles sur leur possibilité d’y adresser leurs enfants demeure.
Le site Internet de l’INCa publiera (en 2007) la liste de tous les Centres qui auront reçu l’autorisation des ARH. Pour le Pr. Khayat, il n’y a aucune raison pour que l’Unité du Dr Delépine ne figure pas dans cette liste.
Les Associations
Pourquoi les critères de référence des services d’oncologie pédiatrique ne sont-ils pas définis ?
S’agirait-il, en oncologie pédiatrique, de continuer d’imposer un monopole de fait visant à contraindre tous les services, les médecins, toutes les familles et les jeunes à entrer quasi obligatoirement dans des essais thérapeutiques standardisés, voire randomisés ?
Questions
Comment comprendre qu’un maximum de 15% d’adultes entrent dans des essais thérapeutiques contre plus de 80% chez les enfants et adolescents ? L’INCa peut-elle ignorer les rapports de l’IGAS de 2002 et 2003 ayant relevé d’incroyables manquements aux règles impératives édictées par la loi et restés sans aucune réponse depuis?
Comment comprendre les affirmations du plan cancer sur " les programmes personnalisés de soins " quand, pour les enfants, les traitements individualisés sont proscrits pour une entrée généralisée dans " des essais " dont les résultats ne sont même pas publiés ?
Le Pr Khayat reconnaît un véritable problème de communication.
Bien que son mandat de Président de l’INCa va prochainement prendre fin, il souhaite aux Associations qu’elles parviennent à éclairer les pouvoirs publics quand des remises en cause des droits des malades et des principes éthiques et scientifiques sont perpétrées sous couvert d’essais thérapeutiques.
AMETIST ET TERRY LE PETIT ANGE
Les parents, les jeunes et les médecins doivent savoir que les essais thérapeutiques standardisés, voire randomisés, ne sont pas du tout une obligation et qu’ils peuvent choisir librement, sans contraintes ni menaces, des traitements individualisés, selon la nature et le degré du cancer, adaptés aux exigences personnalisées du combat contre cette maladie qui menace la vie de nos enfants et de nos jeunes.
L’INCa devrait, selon nous, y veiller et les pouvoirs publics le garantir.
Le Pr KHAYAT s’est excusé de ne pas pouvoir participer à la visite des conditions d’installation à Garches de l’Unité d’oncologie pédiatrique d’Avicenne qui aura lieu le 6 juillet prochain.
Les Présidents des Associations aborderont ces questions lors de l’audience avec les autorités ministérielles qu’ils devraient rencontrer prochainement, comme convenu à la dernière réunion du Comité de Suivi dont la prochaine réunion est prévue le 22 septembre 2006 au Ministère de la Santé.
Pour AMETIST Pour Terry le Petit Ange
Michel LANDRON, Président Rececca HORIOT, Présidente | | 19/06/2006 | Lire la suite | |
" AMETIST " et " TERRY LE PETIT ANGE "
formulent ensemble leurs demandes auprès du Ministre
et de l’INCa, Institut National du Cancer,
L’ audience auprès du Président de l’INCa était également souhaitée par le Ministère de la Santé et la Direction Générale de l’AP/HP afin de saisir l’INCa des contradictions graves qui secouent l’oncologie pédiatrique.
Des mesures simples et claires sont indispensables pour le réel exercice, sans entraves ni obstacles, des droits aux soins adaptés pour tous les enfants et adolescents frappés par un cancer, le libre choix thérapeutique des familles et des jeunes et la liberté de prescription des médecins soignants.
Le Comité de suivi, issu du protocole d’accord d’octobre 2004, au travers de ses discussions sur les conditions du transfert de l’Unité d’Oncologie pédiatrique du Dr Delépine de l’Hôpital Avicenne de Bobigny à l’Hôpital Raymond Poincaré de Garches, a estimé nécessaire et urgent que les conditions soient réunies pour que cessent les scandales qui défraient régulièrement la chronique sur des refus d’hospitalisation dans ce service d’enfants dont les parents (ou les tuteurs légaux) le demandent.
L’indignation des parents, relayés par les Associations et la plupart des organes d’informations, devant des décisions arbitraires (hospitalisations d’Orlane Bretonnière, de Terry Horiot, d’Alexis Goulette, de Nicolas Molinier et d’autres) tentant d’imposer aux familles et aux jeunes des soins basés sur des protocoles standardisés, voire randomisés, est totalement légitime. Ces situations indignes de notre pays, bafouant les principes élémentaires des droits des malades, ne devraient plus jamais exister. Pour les faire disparaître, " AMETIST " et " TERRY LE PETIT ANGE " formulent des demandes précises auprès de l’INCa et des pouvoirs publics.
Les traitements individualisés du cancer chez l’enfant, dans le cadre d’une médecine traditionnelle, permettent une réelle possibilité d’alternative thérapeutique à l’inclusion dans des essais thérapeutiques standardisés, voire randomisés.
DEMANDES
- L’Unité d’oncologie pédiatrique transférée à Garches doit être considérée nationalement comme une unité de soins à part entière. Elle doit donc figurer publiquement dans un répertoire national des 35 Services d’oncologie pédiatrique auxquels tout parent ou tuteur légal peut s’adresser pour un diagnostic et les soins correspondants. Toute discrimination à son égard doit cesser sous peine de sanctions.
- L’Unité d’oncologie pédiatrique transférée à Garches doit devenir un Service d’oncologie pédiatrique, ce qui permettrait d’assurer sa pérennité et les garanties qui s’y rattachent (praticiens hospitaliers, internes, formation…).
- Une information écrite et publique distribuée aux familles (ou tuteurs légaux) doit très clairement préciser le droit imprescriptible à " un deuxième avis ", reconnu par la loi et le code de santé publique, avec communication immédiate du dossier aux médecins choisis pour ce deuxième avis, sans menaces ni pénalités financières.
- Cette information inclut le respect du choix thérapeutique des parents et du jeune sans menace ou signalement au juge (refus d'amputation, de greffe de moelle...).
- La précision publique officielle que l’inclusion d’un enfant dans un protocole national standardisé, voire randomisé, ne peut pas être l’œuvre d’un service d’oncologie pédiatrique ou d’un pôle, mais uniquement une décision individuelle des parents, du tuteur légal et/ou du jeune. " Rechercher n’est pas soigner " (rapport de 2003 du Pr Lemaire).
- Pour permettre réellement un consentement (ou un refus) éclairé, plusieurs conditions sont indispensables :
- l’information sur l'essai thérapeutique doit comprendre la totalité des éléments : nature et durée de l’essai, objectifs, méthodes, financements, appartenance de l'investigateur à une ou des institutions, bénéfices attendus, risques potentiels de l'étude et des contraintes qui pourraient en résulter pour elle, promoteurs, conditions exigées. Il indique clairement que le sujet peut refuser sans crainte… Le consentement doit être sollicité par un médecin ne prenant pas part à l’étude et non concerné par la relation sujet-investigateur.
- la transmission obligatoire de ces informations sur l'essai pour permettre sa relecture avec le médecin traitant ;
- l’obligation d’information sur les alternatives de traitement, personne ne pouvant faire de l’inclusion dans un protocole standardisé, voire randomisé, une obligation de fait.
- la garantie du Ministère et de l’INCa aux familles de l’exercice effectif de ce libre choix thérapeutique par la publication des alternatives existantes qu’ils ont la responsabilité d’assurer.
- AMETIST et " TERRY Le Petit Ange " demandent communication des réponses écrites publiques faites aux questions posées par l’Inspection Générale de l’Action Sociale (IGAS) dans ses rapports N° 2001-146 de février 2002 et N° 2003-126 d’octobre 2003 relevant des lacunes et des irrégularités sérieuses dans l’inclusion des enfants dans des essais thérapeutiques. En particulier, elles demandent les réponses officielles aux recommandations suivantes :
- L’information sur la conduite des essais à l’autorité qui en a la responsabilité juridique et financière ;
- L’exigence d’accessibilité et de sécurité de la conservation des consentements ;
- La nécessité de l’indication écrite de chaque item énoncé par la loi dans les notices d’informations remises aux familles et aux patients pour leur consentement ;
- L’obligation de la signature des deux parents et informations suffisantes des mineurs aptes à exprimer leur consentement ;
- La réalisation d’un audit notamment financier par un cabinet indépendant sur les conventions liant l’IGR à l’IgR§D (Association de droit privé à caractère financier).
- L’application de l’article L6162-6 du code de la santé publique qui prévoit l’approbation par le ministre des conventions conclues par les CLCC ;
- Nombre exact d’enfants inclus dans des essais et traçabilité (actuellement non assurée) sur tous les effets indésirables survenus.
- Obligation de publication des résultats intermédiaires et finaux accessibles à tous ;
Ces conditions nécessaires mettent en évidence la responsabilité des pouvoirs publics d’obtenir la publication des essais ouverts détaillés, l'actualisation de leurs résultats au moins tous les deux ans et la publication des résultats définitifs sur un site facile d'accès public.
De ce point de vue, les pouvoirs publics doivent obtenir les résultats de l' OS94 et EWING 93, les résultats intermédiaires de l'Euroewing 99, tous déjà demandés par AMETIST depuis 2001.
Mr Michel LANDRON Mme Rebecca HORIOT
Président d’A.M.E.T.I.S.T. Présidente de Terry le Petit Ange
| | 05/06/2006 | Lire la suite | |
Michel LANDRON Président d’AMETIST 8, rue Henri IV, 93 270 SEVRAN
Objet : un enfant cancéreux a besoin de vous.
21 novembre 2005
A Monsieur le Ministre de la Santé,
Je me permets, au nom de l’Association AMETIST, de vous solliciter, directement et en urgence, pour que vous interveniez afin que le petit Nicolas MOLINIER, actuellement hospitalisé dans l’unité du Docteur Delépine au CHU Avicenne (Bobigny) puisse être opéré d’urgence de la mâchoire où se développe très rapidement une tumeur cancéreuse.
L’opération, prévue pour le 22 novembre à l’hôpital Lacassagne de Nice par le Docteur Dassonville, a déjà été repoussée au 29 novembre au nom d’examens complémentaires que le chirurgien ne jugeait pourtant pas nécessaires.
Or, l’ARH de Marseille exige maintenant une dérogation de votre part pour que l’opération puisse avoir lieu.
Il y a urgence. L’opération de Nicolas est sa dernière chance. Elle peut lui sauver la vie et lui éviter une défiguration épouvantable.
Vous êtes sa dernière chance face aux obstacles dressés qui désespèrent la famille et indignent les personnes pour qui « science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».
Il y a urgence. Vous avez su, dans le cas d’Alexis Goulette, trouver les voies et les moyens qui ont permis de surmonter de redoutables difficultés pour permettre à cet enfant d’accéder aux soins personnalisés répondant aux exigences de son état et à la volonté de la famille.
Nous sommes tous persuadés, sa famille et les associations comme « Terry le Petit Ange » et AMETIST, que vous saurez trouver les moyens nécessaires, que votre autorité vous autorise à utiliser, pour que le petit Nicolas et sa famille obtiennent immédiatement l’assurance que l’opération va avoir lieu sans tarder plus longtemps.
Cette intervention ne pourrait que servir l’honneur des responsables des services de Santé dans notre pays où les droits d’un enfant ne peuvent supporter aucune entrave à leur respect.
Je me permets d’ailleurs de communiquer ce courrier à la SOFRADE et à l’Association « Les droits de l’enfant » auxquelles notre Association est adhérente.
Je vous prie de recevoir, Monsieur le Ministre, mes respectueuses salutations.
Michel LANDRON
Président d’AMETIST | | 21/11/2005 | Lire la suite | |
Il y a quelque temps la presse écrite et télévisée a relaté de façon plus ou moins exacte (plutôt moins pour l’AFP) les tourments d’un jeune homme de 15 ans, atteint d’un cancer en voie de stabilisation, face à l’obstination d’un médecin du Mans, s’efforçant de lui imposer un traitement lourd et d’effet incertain en dépit du désaccord de ce malade et de celui tout aussi décidé de ses parents.
Résolu à contraindre le malade pour des raisons inconnues, ce praticien a délibérément engagé une instance judiciaire auprès du Juge des Enfants qui a lui-même prononcé sans délai un jugement très sévère décidant le retrait de l'autorité parentale aux parents et l’hospitalisation obligatoire du malade sans égard pour les arguments de la partie adverse, notamment sur les éventuels effets secondaires du traitement ainsi que sur le risque d’issue fatale pourtant évoqué par le praticien lui-même.
Heureusement la Cour d’Appel a fait preuve d'une meilleure compréhension en désavouant le Juge des Enfants et en reconnaissant au malade et à ses parents le droit d’apprécier les risques d’une prescription médicale et de se faire soigner au lieu et par le praticien de leur choix.
A noter à titre anecdotique que l’Arrêt de la Cour d’Appel a du déplaire à certains puisque quelques médecins du Comité Médical Consultatif de l’Hôpital Avicenne cité par la Cour d’Appel, ont osé faire pression sur la Responsable de l’Unité d’Oncologie devant recevoir le jeune homme, pour qu’elle refuse de soigner ce malade et qu'elle décide son transfert dans un autre Hôpital !
En dépit de cette navrante intervention de dernière minute, le jeune Alexis est maintenant pris en charge par cette Unité renommée, tout à fait en mesure de lui dispenser les meilleurs soins possibles. Il reste que pour résister à l’initiative despotique du praticien de l’Hôpital du Mans la famille du jeune Alexis, dont les revenus sont très modestes, se trouve dans un grand embarras du fait des frais judiciaires importants engagés pour assurer sa défense en 1° Instance et en Appel, sans compter de nombreux déplacements très coûteux.
Les personnes qui voudraient aider cette famille à surmonter ce moment difficile, peuvent envoyer leurs dons par chèque à l'ordre de l'Association"AMETIST" et à l’adresse de notre Siège Social : 28 Rue Georges Ducerf – 93700 Drancy - avec une note portant la mention "Pour ALEXIS". Notre Trésorière transmettra immédiatement les sommes reçues à la famille GOULETTE. | | 23/08/2005 | Lire la suite | |
COMITE NATIONAL DE VIGILANCE
POUR LE MAINTIEN DU SERVICE DE CANCEROLOGIE PEDIATRIQUE DE L’HOPITAL AVICENNE DE BOBIGNY (93)
Une bataille gagnée. Restons vigilants.
Le 19 octobre 2004 un accord enfin signé entre la Direction des hôpitaux et l'AP HP en présence du Ministre de la Santé reconnaît la nécessité d’un service d’oncologie pédiatrique appliquant des protocoles personnalisés :
L'unité d’oncologie pédiatrique du Dr Delépine trouvera place dans deux ans à l’hôpital Raymond Poincaré, lui permettant de recevoir tous les malades sans limite d’âge. En attendant, l’unité demeure à l’hôpital Avicenne : deux postes de médecins plein temps supplémentaires, un poste d’assistant social et de psychologue plein temps, deux lits supplémentaires lui sont attribués. L’unité pourra recevoir les enfants, sauf ceux de moins de huit ans, pour lesquels autorisation est donnée qu’ils puissent être traités dans un autre établissement par l’équipe du service .
Ces décisions du Ministre de la Santé M. Douste-Blazy sont incontestablement extrêmement positives, même si l’ensemble du problème n’est pas encore réglé.
Depuis deux ans, médecins, parents, syndicalistes, élus, organisations, rassemblés avec notre Comité de Vigilance, nous sommes mobilisés pour la pérennité de ce service, pour que les jeunes malades atteints de cette terrible maladie qu’est le cancer puissent y être pris en charge ,si tel est le choix de leur famille .
Le 25 octobre 2002 nous avons du nous mobiliser en manifestant devant le siège du conseil d’administration de l’AP-HP pour que ce service soit maintenu. C’est alors que notre Comité de Vigilance s’est constitué.
En décembre 2002 , un document de 4 pages était distribué à 100 000 exemplaires dans toute la France informant la population des dangers courus par cette unité de la volonté de certains de faire disparaître la seule unité d'alternative thérapeutique aux traitements standardisés en oncologie pédiatrique et de l'impossibilité d'y accueillir Orlane, enfant de 3 ans et demi. Des dizaines de milliers de signatures étaient alors recueillies dans toute la France.
Le ministère nous répondait alors : " Le Ministre (…) enregistre la détermination de l’AP-HP à maintenir l’activité de cette unité" (…). Le ministère s’engage (…) à assurer un fonctionnement normal de l’unité dans les meilleurs délais. "
Hélas la situation perdurait, tandis que de nouveaux obstacles au fonctionnement normal de cette unité, et à l’hospitalisation des petits malades se multipliaient.
Nous nous sommes adressés aux plus hautes autorités de l'Etat. Nous avons écrit au Président Chirac qui assurait alors Orlane de son soutien.
Début mars 2003 la direction de l'AP-HP réitèrera son engagement de laisser ouverte l'unité, malheureusement dans une pénurie et une atmosphère locale peu compatibles avec la sérénité nécessaire au traitement des jeunes cancéreux.
Le 29 mars 2003 La bataille pour l'admission d'Orlane culminait par une manifestation de plus de 1500 personnes devant le ministère de la santé, aux cris de « écoutez ce cri, la santé n’a pas de prix ! ", " La Vie pour la petite Orlane ", " le cancer n’attend pas ". Plus de 20.000 signatures pour l'admission d'Orlane à Avicenne étaient remises et finalement les engagements suivants étaient pris par le ministère :
1. le ministère a donné l’ordre de maintenir l’activité de l’unité du dr Delepine.
2. le Ministre s’engage à ce que le transfert de l’unité du Dr Delepine soit effectif avant le premier septembre 2003 dans un environnement pédiatrique adapté permettant au service d’accueillir tous les enfants quel que soit leur âge, du nourrisson à l’adolescence.
3. le Ministre s’engage à régler avec l’APHP le problème de l’hospitalisation de la petite Orlane à Avicenne dans un délai court. …"
Malgré les engagements du ministère, les mois ont passé sans décision positive.
Face à des lobbys d’une puissance extrême, nous aurions pu croire la cause perdue.
Orlane ne pouvait toujours être soignée qu'en externe, et en Italie! L’angoisse des parents augmentait. Celle de l'équipe soignante également, faute de pouvoir administrer à Orlane toutes les drogues susceptibles de lui donner le maximum de chances de survie.
Mais nous avons persisté, forts du soutien manifesté par les milliers, les dizaines de milliers de signatures, de la mobilisation acharnée de tous.
En 2004, lorsque les parents de Terry , 3 ans et demi, souhaitent son hospitalisation dans l'unité d'Avicenne, ils se heurtent aux mêmes obstacles.
La maman alerte la presse écrite et la télévision. Notre Comité se remobilise.
Le Ministre donnera alors son accord pour hospitaliser Terry à Avicenne. L'accord pour Orlane suivra. En moins de deux mois, 35.000 signatures sont recueillies par la maman de Terry, qu'elle remettra au cabinet ministériel .
L’accord est finalement signé le 19 octobre 04 en présence du Ministre.
Nous aurions pu parfois penser que notre combat risquait d’être perdu. Mais la preuve est ainsi faite que, par l’organisation, la mobilisation sans relâche de milliers et de milliers de personnes, souvent anonymes, qui ne sont pas des grands de ce monde, il est possible de l’emporter.
Nous avons ainsi pu faire prévaloir la voix de la raison face à des forces puissantes, des lobbys qu’on aurait pu penser difficiles à vaincre.
Nous nous félicitons que monsieur le Ministre de la Santé se soit ainsi rangé à la voix de la raison.
Nous restons cependant vigilants, car tout n’est pas pour autant réglé. Les enfants de moins de huit ans ne peuvent toujours pas être hospitalisés dans l’unité, malgré l’exception faite pour Orlane et Terry. Bien des obstacles au fonctionnement normal du service peuvent encore survenir.
Mais il s’agit là incontestablement d’une première victoire, pour la médecine, pour les malades, leurs parents et pour la liberté thérapeutique en cancérologie infantile.
Nous ne sous-estimons ni la victoire, ni le chemin qui reste à parcourir.
Merci à tous ceux qui ont participé à un moment ou un autre à ce combat.
Pour le Comité de Vigilance, Professeur François Guérin.
Pour tout contact :tel : 06 09 39 74 29 fax : 01 48 31 34 88 victoriamelgar@wanadoo.fr 20 rue des Trois Villes 78320 le Mesnil Saint Denis | | 11/11/2004 | Lire la suite | |
| RÉPUBLIQUE FRANÇAISE |
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Ministère de la Santé et de la Protection sociale
Direction de l’hospitalisation et de l’organisation des soins
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Paris, le 19 octobre 2004 |
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COMMUNIQUE
Unité d’oncologie pédiatrique dirigée par le Docteur Delépine : signature d’un protocole entre le ministère de la santé et de la protection sociale et l’AP-HP
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A Un protocole d’accord vient d’être signé entre le Ministère de la santé et de la protection sociale, représenté par Edouard Couty, directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins, et Rose-Marie Van Lerberghe, directrice générale de l’AP-HP, en présence de Philippe Douste Blazy, Ministre de la santé et de la protection sociale.
Ce protocole concerne l’unité d’oncologie pédiatrique dirigée par Madame le docteur Delépine. Il porte à la fois sur la gestion de la période transitoire de deux ans, effectuée à l’hôpital Avicenne de Bobigny et sur les conditions d’implantation durable de cette unité à l’hôpital Raymond Poincaré (Garches).
Cet accord confirme l’engagement de l’AP-HP de favoriser le libre choix du praticien et d’associer les patients, et leurs familles lorsqu’ils sont mineurs, dans la démarche thérapeutique.
Les associations de patients et de professionnels concernés par le dispositif se sont déclarées satisfaites de la conclusion de ce dossier, en faveur duquel elles se sont longtemps mobilisées. | | | | 26/10/2004 | Lire la suite | |
Vendredi 09 Juillet 2004, sur TF1 dans « Sans Aucun Doute » de Julien Courbet,
vous verrez les suites de l’histoire de Terry qui a ému toute la France, faisant battre les records des taux d’audience de l’émission.
Vous constaterez que nous avons gagné nos premières batailles en franchissant quelques obstacles et vous verrez ceux qui nous reste à franchir.
LE COMBAT N’EST PAS TERMINE !!!
C’est le Vendredi 21 Mai dernier, dans cette même émission, que vous avez découvert mon fils Terry, âgé de 3 ans, atteint d’un grave cancer qui se retrouvait devant les portes de l’hôpital où exerce le médecin que nous avions choisi pour lui.
Cette situation avait des raisons honteuses et peu humaines, car j’ai compris à ce moment là que le Docteur DELEPINE et son équipe médicale dérange le milieu de la cancérologie pédiatrique.
Mais grâce à l’émission de Julien Courbet et à Monsieur DOUSTE-BLAZY, notre Ministre de la Santé, qui a réagit très humainement dans l’urgence de la maladie, Terry a pu enfin être hospitalisé.
Vous avez été des dizaines de milliers à nous soutenir dans ce combat, par le biais de la pétition qui circule encore aujourd’hui,
UNE MOBILISATION SPONTANEE RAREMENT VU EN FRANCE !!!
Je remercie tous ceux qui se sont investis de n’importe quelle manière que ce soit, en leur demandant toujours leur soutien et actions pour faire respecter le choix thérapeutique en France et les mêmes droits pour tous les enfants.
Aidez-moi à faire à nouveau exploser les taux d’audience de l’émission « Sans Aucun Doute » du 09 Juillet prochain en diffusant autour de vous cette nouvelle échéance, parce que cela peut toucher, malheureusement, un de vos enfants demain.
Mille mercis pour Terry, Orlane et les autres enfants. ON VA GAGNER !!! Il le faut !!! C’est vital !!! Rebecca, la maman du petit prince
| | 07/07/2004 | Lire la suite | |
Cri d'Alarme lancé pour la petite ORLANE,
Et par les parents des Enfants, Adolescents et Jeunes Adultes soignés par
l'Unité d'Oncologie Pédiatrique de l'Hôpital AVICENNE à BOBIGNY.
Orlane, deux ans et demi, est atteinte d'une tumeur maligne gravissime qui semblait ne pouvoir être soignée que par l'ablation de tous les organes internes du bassin, lui interdisant ainsi toute vie normale ultérieure, notamment féminine.
Face à ce pronostic la responsable de l'Unité d'AVICENNE et son équipe, espéraient lui éviter cette extrémité mutilante par un traitement individualisé (qui consiste à soigner spécifiquement chaque tumeur en utilisant pour chaque malade les meilleures médications existantes et en les adaptant journellement selon l'état du malade et les réactions de la tumeur).
Malheureusement le Directeur de l'Hôpital s'oppose à son admission apparemment sous prétexte qu'il s'agit d'une enfant trop jeune pour un Hôpital d'adultes, mais en réalité en raison d'un objectif plus radical tendant à supprimer cette activité de pointe.
Cette Unité est à l'origine une équipe de l'Hôpital HEROLD transférée en 1989 comme "Service d'Oncologie Pédiatrique" dans le nouvel Hôpital Robert DEBRE, par décision spéciale du Directeur Général de l'époque à l'Assistance Publique/Hôpitaux de Paris (AP/HP), qui violait ainsi l'arrangement secret interdisant à l'AP/HP de créer des Services de traitement des enfants cancéreux, domaine réservé des Centres Anti-Cancéreux Privés du Sud Parisien.
Aussi après le départ de ce Directeur Général ce Service a fait l'objet d'un harcèlement continu tendant d'une part à obtenir du nouveau DG, puis de ses successeurs, sa suppression pure et simple et d'autre part à décourager ses dirigeants par toutes sortes de moyens allant de pressions sur les dirigeants de l'Hôpital pour qu'ils entravent son fonctionnement, jusqu'à faire courir des rumeurs injurieuses sur la compétence du Chef de Service et de son adjointe et bien d'autres encore.
Enfin, après dix ans de vicissitudes un artifice administratif a permis de faire voter cette suppression par le Conseil d'Administration de l'AP/HP, mais à la suite de la réaction énergique des parents d'enfants et de l'Association AMETIST, le Directeur Général actuel s'est vu obligé de maintenir cette activité mais en la transférant comme "Unité Fonctionnelle" dans un autre Hôpital.
On peut se demander qui a eu l'idée saugrenue d'effectuer ce transfert d'une équipe de Pédiatres Oncologues dans un Hôpital d'Adultes, mais outre la réduction insidieuse du nombre de lits et de moyens opérée à cette occasion, la limitation théorique des admissions aux malades de plus de 15 ans et 3 mois (sic) a permis aux acteurs du harcèlement de continuer leurs agissements avec ce nouvel argument
Avec le Directeur d'AVICENNE en fonction lors de la création de l'Unité les difficultés créées par ce contexte ont pu être surmontées plus ou moins facilement mais depuis son arrivée il apparaît clairement que le nouveau Directeur a repris à son compte l'objectif de suppression un moment ralenti par son prédécesseur et qu'à cet égard son zèle est sans défaut comme le prouvent les continuels refus d'admissions tels que celui de la petite Orlane, cas particulier faisant pourtant partie des dérogations jusque là admises même par le Directeur Général de l'AP/HP.
Monsieur le Directeur de l'Hôpital AVICENNE, quels que soient ceux qui vous contraignent et si puissants soient-ils, sachez que finalement vous resterez seul responsable face à votre conscience et éventuellement face à la Justice, des conséquences de vos initiatives intransigeantes et plus spécialement du sort dramatique de la petite ORLANE. | | 10/06/2004 | Lire la suite | |
Aux termes d'une lettre adressée le 10 Mai 2004 à Mr et Mme HORIOT, parents du petit Terry, dont l'admission dans l'Unité pédiatrique du Docteur N. DELEPINE a été acceptée par la Direction Générale de l'AP/HP sur ordonnance de Monsieur DOUSTE-BLAZY, Ministre de la Santé, Monsieur BILIS, Directeur de l'Hôpital AVICENNE demande à ces parents de lui adresser une lettre dégageant l'Hôpital AVICENNE de toute responsabilité en cas de concrétisation (sic) des risques expliquant sa position de refus d'hospitalisation de leur enfant.
En m'abstenant de qualifier cette exigence (c'est la Loi qui fixe les responsabilités et non Mr BILIS) il faut quand même rappeler que cette Unité n'a pas été transférée "ex nihilo"de l'Hôpital d'Enfants Robert DEBRE ou elle était installée depuis plus de 10 ans, vers l'Hôpital AVICENNE.
En réalité ce transfert a été ordonné par la Direction Générale de l'Assistance Publique/Hôpitaux de Paris (AP/HP) en 1998 et réalisée en début 1999 sous forme d'une Unité Fonctionnelle qui a continué son activité spécialisée d'Oncologie Pédiatrique pratiquement sans plus de difficultés que n'importe quel autre Service de cet Etablissement, du moins jusqu'à l'arrivée d'un nouveau Directeur : Mr BILIS.
Pour une raison qu'il ne veut jamais expliquer ce fonctionnaire, qui n'a en principe qu'un pouvoir de gestion, a décidé de son propre chef que la décision du Dr Gl de l'AP/HP d'autoriser les admissions d'enfants (hors nourissons) par dérogation à la règle interne de répartition des compétences entre Hôpitaux d'adultes et d'enfants (15 ans et 3 mois), était illégitime en ajoutant oralement et par écrit que cette Unité serait d'ailleurs bientôt fermée, en raison de dysfonctionnements démesurés ainsi que d'une compétence discutable.
A noter enfin qu 'il n'a aucunement modifié son comportement lorsque le nouveau Directeur Général de l'AP/HP (Madame VAN LERBERGHE) lui a notifié que cette Unité continuerait à fonctionner sous la tutelle administrative du Professeur GUILLEVIN !
Dès lors, de deux choses l'une : ou ce gestionnaire a raison et c'est à sa hiérarchie qu'il aurait du s'adresser avant de désobéir aux ordres, ou alors, il se sert à des fins inavouées de prétextes de précaution d'autant plus injustifiés qu'il n'ignore pas qu'il existe de nombreux Hôpitaux comportant à la fois des Services d'adultes et d'enfants à commencer par les Centres Anticancéreux du Sud Parisien dont les installations ne sont ni plus ni moins sures qu'AVICENNE du point de vue des risques dont il s'agit.
Dans ces conditions et compte tenu de la perte éventuelle de chances de guérison dont il s'est déjà rendu coupable par les refus systématiques opposés avant les cas d'Orlane et de Terry alors que des lits étaient disponibles, il convient par la présente d'informer les Autorités concernées des responsabilités qu'elles risquent d'encourir du fait de l'insubordination délibérée de ce cadre de l'AP/HP. | | 09/06/2004 | Lire la suite | |
FRANÇAIS, IL S’AGIT DE VOTRE SANTE
Nous sommes médecins hospitaliers, professeurs de médecine, chefs de service. Par delà nos opinions diverses, nous avons décidé de nous adresser à vous. Ce qui est en jeu se situe au delà des opinions des uns et des autres : il s’agit de votre santé. Nous sommes conscients du caractère inhabituel de notre démarche, mais la situation est si grave que nous considérons de notre devoir de médecins de vous informer.
Notre métier est de soigner, et ce métier, nous l’exerçons dans des conditions de plus en plus difficiles. Nos hôpitaux, qui pratiquaient une médecine de très haut niveau, sont en train d’être disloqués. Notre système de soins, hier encore considéré comme un des meilleurs du monde, est en train d’être détruit.
Les gouvernements qui se sont succédé, de gauche ou de droite, les responsables politiques quelles que soient leurs obédiences, vous ont tous affirmé qu’ils voulaient, pour votre santé, une efficacité accrue de notre système hospitalier et une amélioration de sa performance.
Quelle est la réalité ?
Vous avez pu le constater par vous même :
- pour une demande de rendez-vous en consultation à l’hôpital, les délais s’allongent : parfois des mois
- Lorsque votre chirurgien programme une opération, votre attente est de plus en plus grande
- dans les services d’urgences, les malades attendent des heures, parfois des jours sur des brancards car on ne trouve pas de place pour les hospitaliser
- Les épidémies de grippe et de bronchiolite, pourtant parfaitement prévisibles, prennent des allures de catastrophe. Des enfants, des nourrissons, sont hospitalisés à des centaines de km de leur domicile faute de place.
- Il n’y a plus assez de médecins, d’internes, d’infirmières : débordés, épuisés, ils ne parviennent plus à consacrer à chacun de vous le temps nécessaire.
…une situation indigne d’un pays civilisé !
Une pénurie organisée
Il faut que vous sachiez qu’ont été fermés plus de 150.000 lits hospitaliers en 20 ans, 100 maternités ces six dernières années (le sixième des maternités de notre pays), des services et des hôpitaux entiers.
Vous devez savoir que le nombre de médecins en exercice diminue depuis 2002. Pourquoi ? Parce que les gouvernements successifs ont imposé une limitation insupportable du nombre d’étudiants en médecine. Le gouvernement actuel s’enorgueillit d’avoir augmenté ce nombre : en réalité, cette augmentation est tellement insuffisante que le nombre de médecins diminuera de 15.000 en 2008. Il n’y a plus assez d’anesthésistes, d’obstétriciens, de chirurgiens. Toutes les spécialités sont touchées. L’insuffisance des postes d’internes ne permet ni le fonctionnement des hôpitaux, ni la formation de ces jeunes confrères, et va entraîner une diminution encore plus grande du nombre de spécialistes.
Il n’y a pas, comme il est dit de « crise de vocation ». Le problème est que, pour 25.600 candidats aux études de médecine, la « capacité d’accueil » n’est que de 5.600 !
Les gouvernements ont fermé les écoles d’infirmières. Pour 106.791 candidats à la profession d’infirmières, la « capacité d’accueil » est de 26.346 seulement. 56.000 infirmières diplômées ont abandonné leur profession car les conditions de travail sont devenues trop pénibles et incompatibles avec leur vie familiale.
On nous demande d’économiser sur tout. Nous devons discuter pied à pied pour obtenir chaque médicament nouveau. Nous attendons des mois, parfois des années les équipements modernes et les nouvelles techniques que la science met pourtant à la disposition de la médecine.
A maintes reprises, nous nous sommes adressés aux ministres des divers gouvernements. Nous les avons avertis…toujours en vain. Au printemps 2002, nous avons alerté le gouvernement de gauche, puis au printemps 2003 le gouvernement actuel. Nous leur avons exprimé notre angoisse, l’été arrivant avec ses fermetures de lits inévitables par manque de personnel et de médecins. Nous leur avons dit : « Tout peut se produire ! » Il y a eu les 15.000 morts de cet été… Certes la canicule était imprévisible, mais l'incapacité des établissements de soins était , elle, parfaitement prévue. Nos hôpitaux mis en première ligne, comme toujours dans ces circonstances extrêmes, n'ont pu faire face que grâce à un dévouement exceptionnel de tous les personnels .
La Santé coûterait trop cher …
Tous les gouvernants nous disent que les dépenses de santé sont devenues insupportables, qu’il faut économiser. Nous ne dilapidons pas les fonds de la Sécurité sociale : nous soignons les malades. N’est-il pas normal que les dépenses de santé augmentent dans une société civilisée ? Les progrès scientifiques et médicaux permettent de traiter des malades hier incurables. L’espérance de vie augmente de 3 mois par an.
Nous nous en réjouissons. M. Mattéi, lui, le déplore : « le vieillissement de la population nous pose des problèmes majeurs, il occasionne un surcoût considérable ».
Mme G. Dufoix, ministre socialiste de la santé, l’avait déploré avant lui : « 50% des dépenses médicales sont relatives aux deux derniers mois de la vie. Est-ce juste ? Probablement oui aux yeux du médecin ou de l’homme. La réponse est moins sûre pour la société. »
Au principe intangible du respect de la vie et de l’être humain, au devoir de protection des plus vulnérables, les gouvernements substituent la doctrine du coût de la vie humaine
Economiser sur la vie humaine
Savez-vous ce qu’on demande aujourd’hui aux médecins ?
On nous demande d’élaborer des « projets médicaux » pour réorganiser les hôpitaux au motif d’en « améliorer le fonctionnement ». Le préalable est constant : « diminuer les coûts ». Les réorganisations aboutissent toujours à la diminution du nombre de lits et à la réduction du personnel et des moyens. Nous ne pouvons nous résoudre à ce que soient présentées comme des « décisions médicales », des décisions politiques et économiques qui réduisent l’accès aux soins de la population.
Vous devez savoir que nous sommes de plus en plus souvent placés dans la situation de ne plus pouvoir apporter à nos semblables les soins efficaces dont ils ont besoin. Qu’il nous est demandé de trier parmi les patients ceux qui seront soignés selon les règles de l’art et ceux qui ne le seront pas.
Vous savez certainement que le gouvernement a décidé de « réformer l’assurance maladie ». Il a nommé un Haut conseil qui a fait des propositions en vue de cette « réforme ». Voici l’une de ces propositions : « mesurer si l’utilité médicale d’un acte ou d’un produit justifie les dépenses supplémentaires qu’il entraîne ».
Cela s’appelle le « rapport coût-efficacité ». Autrement dit : serait évalué le coût de chaque progrès, celui de chaque mois de vie gagnée… On calculerait ainsi si tel ou tel soin est rentable pour la collectivité…
En fonction de ces calculs, certains soins seraient remboursés, donc réalisables, mais d’autres soins ne le seraient pas. Dès lors, ne pourraient en bénéficier que les malades assez fortunés pour se les payer…
Nous sommes médecins. Nous le disons nettement : une telle logique est opposée à la nôtre.
Les médecins doivent à chacun de leurs malades « des soins consciencieux, dévoués et conformes aux données acquises de la science » ( Art. de notre Code de déontologie)
Nous nous élevons contre la logique des « choix ». Nos hôpitaux publics ont jusqu’à présent garanti tous les soins du plus haut niveau à tous les malades, à égalité, quelles que soient leurs ressources. Ils sont souvent le seul recours pour les plus démunis. C’est là notre fierté. Mais les dernières décisions gouvernementales vont à l'encontre de cette égalité d'accès au soins, en majorant le forfait journalier à 13 Euros et en ne remboursant plus à 100 % les soins post-opératoires réalisés en dehors de l'hôpital."
Ensemble défendre l’hôpital public
Durant les années de nos études, puis celles où nous avons exercé notre métier à l’hôpital, nous avons vu les choses s‘améliorer peu à peu, les progrès s’accumuler. Nous ne pouvons nous résoudre à assister à la remise en cause de tous ces efforts, à la destruction d’un système de soins aussi performant.
Or avec des moyens de plus en plus réduits, avec les restructurations qui se multiplient, les hôpitaux ferment de plus en plus nombreux. On les regroupe avec les cliniques ; des services sont supprimés au profit du privé.
Dans bien des pays, tout cela est déjà très avancé. Hier encore nous pouvions nous enorgueillir d’avoir un des meilleurs systèmes hospitaliers publics du monde. Ensemble défendons le.
Ne laissons pas détruire le système de santé de ce pays !
Depuis des années les gouvernements successifs s’attachent à réduire des dépenses de santé présentées comme « intolérables ».
La fermeture de nombreux lits, services, hôpitaux et maternités a conduit à l’engorgement des services, en particulier des services d’urgences, au détriment des soins dus aux malades, des activités de « pointe » et de la recherche.
Des restrictions d’accès aux études ont préparé une pénurie d’infirmières et de médecins qui va s’aggraver dans les années à venir. Il en résulte : épuisement, fuite des personnels et pertes de chances pour les malades.
Le déficit de la Sécurité Sociale a été artificiellement creusé par des charges nouvelles et des exemptions de cotisations pour des motifs éloignés de la solidarité face à la maladie.
Pourtant aujourd’hui les dépenses de santé de chaque Français ne sont en moyenne que la moitié environ de celle d’un citoyen US, pour une efficacité globale jugée meilleure par l’OMS.
Pourquoi détruire notre système de santé qui a fait ses preuves ? Nous ne voulons pas d’une médecine à plusieurs vitesses, où il resterait au secteur public des soins minimum et des hôpitaux retournant à leur fonction d’hospice du 19ème siècle.
Hier encore nous pouvions nous enorgueillir d’avoir un système de santé parmi les meilleurs du monde. Ensemble défendons le.
382 premiers signataires :
Pr Jean-François ABGRALL Laboratoire d' Hématologie Hôpital de la Cavale Blanche CHU ( Brest) ; Dr Christine ABRAHAM Hémato-Oncologie CH de Versailles (Le Chesnay) ; Dr Alexandra AFENJA Neuropédiatrie Trousseau (Paris) ; Pr Denis AGOSTINI, Service de Médecine Nucléaire CHU Côte de Nacre ( Caen) ; Pr Michel ALCALAY, chef du service de Rhumatologie, CHU de Poitiers ; Dr Martine ALEMENNI Gérontologie P.Brousse (Villejuif) ; Dr Salwa ALKALAF Oncologie pédiatrique (Avicenne) ; Pr Joseph ALLAL Cardiologie CHU (Poitiers) ; Pr Jean-Jacques ALTMAN, Service de Nutrition HEGP, (Paris ); Dr Marlène AMILHAUD service de Médecine CH (Guéret) ; Dr Claire ARA SOMOHANO Urgentiste CHU (Grenoble) ; Dr Guy ARDIET Psychiatre chef de service C.H Lyon St Cyr (Le Mont d’Or ); Dr Jean-Claude ARFOUILLOUX Neuro-Psychiatre Psychanalyste(Paris) ; Dr Jean-Jacques ARZALIER Responsable du SAMU 83 CH (Toulon) ; Dr Ziad ASSAF Réanimation et pédiatrie néonatale Institut de Puériculture (Paris) ; Pr Jean-Raymond ATTALI, chef du Service d’Endocrinologie J.Verdier (Bondy); Dr Henri-Jean AUBIN, Médecine Interne E. Roux (Limeil-Brevannes);Pr Maurice AUDRAN, Service de Rhumatologie (CHU Caen); Dr Christine AUGEREAU-VACHER Biochimie HEGP (Paris) ; Pr Marie-Claude AUMONT chef du Service de Cardiologie Bichat- Claude-Bernard (Paris) ; Dr Patrick AVARGUEZ Equipe mobile de soins intensifs CH (Niort) ; Pr Hervé AVET-LOISEAU chef de service Laboratoire d’Hématologie CHU (Nantes) ; Dr Azzedine AYACHI Responsable du Smur pédiatrique (Montreuil) ; Dr Philippe BABE service de Pédiatrie Hôpital Lenval (Nice) ; Dr Paul BAILEY Psychiatre CH (Rouffenach) ; Dr Patrick BANTMAN Psychiatre Hôpital Esquirol (St Maurice) ; Pr André BARRETchef du service de Chirurgie Générale et Vasculaire CHU Purpan (Toulouse) ; Dr Jacques BATAILLE Réanimation Pédiatrique R.Poincaré (Garches) ; .Dr Bernard BATEAU Pédopsychiatre-Psychanalyste (Paris) ; Pr Sylvie BASTUJI-GARIN, Santé Publique H.Mondor (Créteil); Pr Eugène BAUDET Chirurgie Cardiaque Pédiatrique Université de Bordeaux II ; Dr Danielle BAUDOIN Hémovigilance St Antoine (Paris) ; Dr Françoise BAVOUX Pharmacovigilance St Vincent de Paul (Paris); Pr Philippe BEAUFILS chef du service de Cardiologie Lariboisière (Paris); Christophe BEAURAIN Psychiatre EPS (Lille) ; Dr Jean –François BEC service des Urgences Hôpital Lucien Hussel (Vienne); Dr Annette BELIN Cardiologie-Soins intensifs CH (Trouville) ; Dr Françoise BELLOIR- FURET Ophtalmologue (Nantes); Pr Gabriel BELLON Chef du Service de Pédiatrie Pneumologie Allergologie Mucoviscidose Hôpital Debrousse CHU (Lyon) ; Dr Sylvia BELLUCCI Hématologie biologique Lariboisière (Paris); Dr Valérie BELVA Psychiatre CH (Hénin-Beaumont) ; Pr Claude-Laurent BENHAMOU chef du service de Rhumatologie CHR (Orléans) ; Pr Francis BERENBAUM, Service de Rhumatologie, Saint-Antoine, ( Paris); Dr Pascal BERENGER Addictologie CH (Chambery) ; Pr Jean-François BERGMANN, Médecine Interne Lariboisière (Paris); Dr Michel BERTHIER CHU (Poitiers) ; Dr Marc BETREMIEUX chef du service de Psychiatrie CH (Hénin-Beaumont) ; Dr Pierre BETREMIEUX Réanimation Néonatale et Pédiatrique CHU (Rennes) ; Dr Alec BIZIEN Professeur au Collège de médecine des hôpitaux de Paris chef du service de médecine interne gériatrique Hôpital Georges Clemenceau Champcueil ; Dr Chantal BOLENDER Département de Pédiatrie CH (Haguenau) ; Dr Jean-Yves BOTTALLA Pédopsychiatre CHU Hôpital Bonnefonds (St Etienne) ; Pr Francois BOUE, Médecine Interne A.Beclère (Clamart); Dr Annick BOUCHEZ-BUVRY Physiologie Explorations fonctionnelles Jean Verdier (Bondy) ; Dr Didier BOURGEOIS chef de service en psychiatrie C H ( Montfavet ); Pr Marie-Germaine BOUSSER chef du Service de Neurologie Lariboisière (Paris); Dr Dominique BREMOND GIGNAC Ophtalmologie Robert Debré (Paris) ; Pr Stephane BRETAGNE chef du Laboratoire de Parasitologie-Mycologie H.Mondor (Creteil) ; Dr Christophe BRETELLE chef du service de Cardiologie CHG (Bastia) ; Dr Anne BRETON Gastroentérologie et Nutrition Département Médico-chirurgical de Pédiatrie
Hôpital des Enfants CHU (Toulouse) ; Dr Samuel BROUDIN CH (Le Mans) ;Dr Hélène BRUN –ROUSSEAU Psychiatre CH (Cadillac) ; Dr Lydie BURGLEN Génétique pédiatrique Trousseau (Paris) ; Dr Lionel CAMILLERI CHU (Clermont Ferrand) ; Pr Jean-Pierre CAMOUS chef du service de Cardiologie Hôpital Pasteur (Nice) ; Dr P.CANTIE CHIC (Castres –Mazamet) ; Dr Carole CARLUS Pédiatrie (Hôpital de Sèvres) ; Pr Nicole CASADEVALL chef du Service d’ Hématologie biologique Hôtel-Dieu (Paris) ; Dr Daniel CAU chef du service de Pédiatrie CH (Chalon-sur-Saône) ; Pr Eric CAUMES, Maladies Infectieuses Pitié-Salpêtrière (Paris); ; Dr Jean-Louis CHABERNAUD Responsable du Smur pédiatrique A.Béclère (Clamart); Dr Hugues CHABRIAT Neurologie Lariboisière (Paris) ; Dr Franck CHAUMON Pédopsychiatre Hôpital sud Francilien (Evry) ; Dr Michel CHENAUD chef du service de Pédiatrie CH (Tourcoing) ; Dr Emmanuel CHEURET. Neurologie-infectiologie pédiatrique. Hôpital des enfants (Toulouse) ; Dr Marie-Chantal CHEVALIER Département de Pédiatrie CH (Le Mans) ; Pr Bertrand CHEVALLIER chef du service de Pédiatrie A.Paré (Boulogne) ; Pr Christian CHIDIAC chef du Service des Maladies Infectieuses et Tropicales La Croix-Rousse (Lyon ) ; Pr Thierry CHINET, Chef du Service de Pneumologie A. Paré (Boulogne); Dr Fadi CHOK CH (Gueret) ; Pr Olivier CHOSIDOW Dermatologie Pité-Salpêtrière (Paris); Pr Jacques CLEMENTY chef de service de Cardiologie CHU (Bordeaux ) ; Dr Olivier CLERC Médecin coordinateur Hôpital local (Ile d’Yeu) ; Dr Jerôme CLOUZEAU Pédiatrie CHU (Poitiers) ; Dr Denis CONSTANTINI Gastro-entérologie C.H (Corbeil) ; Dr Gilles CONVERT Cardiologie CH (Roannes) ; Dr Muriel CORNET Bactériologie –Virologie Hôtel Dieu (Paris) ; Dr Hélène CORNILLE Oncologie pédiatrique (Avicenne) ; Dr Jean-Jacques CORNU Psychiatre Unité d’Addictologie CH Vauclaire (Montpon) ; Dr Thérèse COUCHARD Biologiste Unité Fonctionnelle de Biologie Délocalisée C .H Sainte Anne (Paris) ; Dr Jean-Michel COULON chef du service d’imagerie médicale CH (Arles) ; Pr Marie-Thérèse COUSIN ancien chef du Service d’Anesthésie Réanimation Broussais (Paris) ; Pr Patrice COUZIGOU, Hépato-Gastroentérologie (Bordeaux) ; Dr Pierre CROVA Urgences Smur CH Pierre Oudot (Bourgoin) ; Dr Valérie CRUNUELLE Pédiatre CH Drou (Tourcoing) ; Dr Françoise DARCEL Neurologie Groupe hospitalier sud (St Pierre Réunion) ; Dr Alain DAUMONT chef du service de Médecine Interne -Rhumatologie Hôpital Lucien Hussel (Vienne); Dr Michèle DAUMONT chef du service de Médecine Interne -Endocrinologie Hôpital Lucien Hussel (Vienne); Pr Jean-Marc DAVY chef de service de Cardiologie CHU (Montpellier) ; Dr Marie De CORNULIER Pédiatrie Néonatalogie CH (St Nazaire) ; Dr Pierre DEBAT chef du service de médecine interne CH (Bourg en Bresse) ; Dr Pierre DEBAT Responsable de l’Hémovigilance P.Brousse (Villejuif) ;Dr Dominique DEBRAY Pédiatrie -Hépatologie Bicêtre (Le Kremlin Bicêtre) ; Pr Michel DEHAN chef du Service de réanimation néonatale, A. Béclère (Clamart); Dr Ghislaine DEKLUNDER chef du service des Explorations fonctionnelles cardiologiques Hôpital Cardiologique CHU (Lille) ; Dr Marc DELAY Cardiologie CHU Rangueil (Toulouse) ; Dr Gérard DELEPINE Chirurgie orthopédique .H.Mondor (Créteil); Dr Nicole DELEPINE Oncologie Pédiatrique Avicenne (Bobigny) ; ; Dr Jacques DEMEULENAERE Psychiatre chef de secteur CH (Vienne) ; Dr Sylvie DEPLUS Responsable de la Consultation d’Ophtalmologie St Louis (Paris); Pr J..M . DERLON, CHU( Caen); Pr Vincent DESCAMPS chef du service de Dermatologie Bichat- Claude-Bernard (Paris) ; Dr Isabelle DESGUERRE Pédiatrie Necker Enfants -Malades (Paris) ; Dr Claudine DESOBRY-FICHEUXPédopsychiatre CH (Hénin –Beaumont) ; Pr Denis DEVICTOR, chef du service de Réanimation Pédiatrique Bicêtre (Le Kremlin Bicêtre); Dr Jacques DEWILDE Cardiologie CHIC Cornouailles (Quimper) ; Pr Jean-Charles DEYBACH Biochimie Necker (Paris) ; Dr Catherine DOCHE Psychiatre Psychanalyste (Bordeaux) ; Dr Marie-Hélène DOGUET Psychiatre (Rouen) ; Pr Jean-Paul DOMMERGUES chef du Service de Pédiatrie Bicêtre (Le Kremlin Bicêtre) ; Pr Hervé DOUARD Cardiologie CHU (Bordeaux) ; Pr Luc DOUAY,chef du Laboratoire d’Hématologie-Immunologie Trousseau (Paris); Dr Francois DOUCHAIN, chef du Service de Pédiatrie ( Arras ); Dr Diane DOUMMAR Pédiatrie A. Trousseau (Paris) Dr Françoise DRISS Hématologie Bicêtre (Le Kremlin Bicêtre); ); Dr Dominique DUGARD chef du service de Médecine Polyvalente C.H (Le Mans ) ; Pr Olivier DULAC Neuro-Pédiatrie Necker Enfants-Malades (Paris) ; Dr Patrice DUMOULIN chef du service de Gastroentérologie CH (Aubenas) ; Dr Caroline DUPONT Médecine Interne A.Paré (Boulogne) ; Dr Jean-Michel DUPONT Cytogénétique Cochin (Paris) ; Dr Sandrine DURAND SMUR pédiatrique, A.Béclère (Clamart); Dr Laurent DURIS Psychiatre CH (Hénin-Beaumont) ; Dr Dominique ELIAS Chirurgien oncologue Institut Gustave Roussy (Villejuif) ; Dr Muriel ELIASZEWICZ Immunologie clinique HEGP (Paris); Dr Philippe EMY chef du service d’Endocrinologie CHR (Orléans) ; Dr Marc ESPIE, Cancérologie St Louis (Paris); Dr Eric ESTEVE chef du service de Dermatologie CHR (Orléans) ; Dr Pierre FARAGGI Psychiatre CH (Cadillac) ; Dr Isabelle FAYOLLE –MINON CHU (St Etienne) ; Dr Jean-Patrick FEIT chef du Service de Pédiatrie (Aubenas) ; Dr Roger FERRERI chef du service de psychiatrie infanto-juvénile Hôpital sud-francilien (Evry) ; Dr Brigitte FETIZON Anesthésiste St Joseph (Paris) ; Dr Frank FEUILHADE Cancérologie H.Mondor (Creteil); Pr Geneviève FILLOLA CHU (Toulouse); Dr Benoît FLEURY Alcoologue CHU St André (Bordeaux) ; Dr Roberto FLORES GUEVARA Laboratoire d'électrophysiologie du développement - INSERMHôpital de Port-Royal / Service de Médecine Néonatale(Paris) ; Dr Sandra FOURNIER maladies infectieuses St Louis (Paris) ; Dr Jacqueline FRAYSSE Cardiologue (Nanterre) ; Pr Jacques FREY Professeur Honoraire de Biochimie CHU (St Etienne) ; Dr Jean FRIEDEL responsable de l’Unité de Dermatologie CH W. Morey (Chalon-sur-Saône) ; Dr Françoise FRIEMEL Physiologie H.Mondor (Creteil) ; Dr Karim GACEM Cardiologie C.H (Cholet) ; Dr Jean-Luc GAILLARD Anesthésie –Réanimation Jean Verdier (Bondy) ; Pr Françoise GALATEAU-SALLE Laboratoire d’Anatomie-Pathologique CHU (Caen); Dr Christine GARRIGOU-CANEVET Psychiatrie CHS (Montbert) ; Pr Joël GAUDELUS chef de service de pédiatrie CHU Jean Verdier (Bondy) ; Pr Alain GAUDRIC chef du Service d’Ophtalmologie Lariboisière (Paris) ; Dr Annie GAUVAIN-PIQUARD Psychiatre (Orsay), Dr Jean-Pierre GAY-MONTCHAMP Pharmacien Hôpital Bellevue CHU (St Etienne) ; Dr Antoinette GELOT Unité de Neuro-pathologie Trousseau (Paris) ; Dr Patrick GERBER Gynécologue –Accoucheur (Metz) ; Dr Jean-Louis GERMAIN Anesthésie –Réanimation Jean Verdier (Bondy) ;Dr Catherine GICQUEL, SMUR pédiatrique, A. Béclère (Clamart) ; Dr François GIRAUD Urgentiste SAMU Hôpital Bellevue CHU (St Etienne) ; Dr Caroline GIROS-ISRAEL Psychanalyste (Paris); Dr Michel GLACE LE GARS CH service de médecine (Billom) ; Pr Eliane GLUCKMANN chef du Service des Greffes de Moelle Osseuse St Louis (Paris) ; Pr Jean-Claude GLUCKMANN chef du Service d’Immunologie et Hématologie Biologiques St Antoine (Paris) ; Dr Karine GOGUET CH (Cholet) ; Pr Michel GOOSSENS chef du Service de Biochimie et Génétique H. Mondor (Créteil); Pr Michel GOUDEMAND Chef du Service de Psychiatrie CHRU (Lille) ; Dr GRANA-RAJNCHAPEL chef du service de Psychiatrie Hôpital sud Francilien (Evry) ; Pr Jean-Didier GRANGE chef du service d’ Hépato-gastroentérologie Tenon (Paris) ; Dr Michèle GRANIER chef du service de Néonatalogie CH (Evry) ; Dr Mireille GRELIER chef du service de Biologie CHI (Fréjus - St Raphaël) ; Pr François GUERIN ancien chef du Service de Cardiologie Cochin (Paris) Président fondateur du CNDH ; Dr Marie-Pierre GUIHO-BAILLY Psychiatre CH (Cholet) ; Dr Isabelle GUILHEM Service d'endocrinologie-diabétologie CHU Hôpital sud ( Rennes) ; Dr Jean-Claude GUILLAUME chef du service de Dermatologie Hôpital Pasteur (Colmar) ; Dr Dominique GUILLET Psychiatre CH (Cholet) ; Dr Isabelle GUILLOT Immunologie- Allergologie CHU Pierre Bénite (Lyon) ; Dr Emmanuel HACHE Psychiatre CH Roger Prévot (Moissselles) ; Pr Jamil HAMZA chef du Service d’Anesthésie-Réanimation St Vincent de Paul (Paris) ;Dr Guy HANON Psychiatre C.H Esquirol (Saint Maurice); Dr Béatrice HARVEY pédiatre Maternité-Gynécologie CH (St Cloud) ; Dr Pierre HAUSFATER Médecine Interne Pité-Salpêtrière (Paris); Dr Fréderique HAY Pédiatrie CHG (Niort) ; Dr Pierre HAYAT Chef de service de pédiatrie CH (Beaumont sur Oise) ; Dr André HERAUDEAU Cardiologie CHIC (Castres-Mazamet) ; Dr Philippe HERICORD Service des Urgences St Antoine (Paris) ; Pr Daniel HERPIN Cardiologie CHU (Poitiers) ; Dr Alec HOLMES Psychiatre CH (Hénin-Beaumont) ; Dr Catherine HUON responsable de l’Unité de Réanimation Infantile Médicale, St Vincent de Paul (Paris); Pr Jean-Marie HURAUX Ancien chef du service de Virologie Pitié-Salpêtrière (Paris); Dr Yves IMBERT chef du service de Médecine CH (Agen) ; Dr Dina JOUBREL psychiatre CH Guillaume-Régnier (Rennes) ; Dr Christian JOUVENCON Maternité CH (Aubenas) ; Dr André JULIA Psychiatre C.H Guillaume Régnier (Rennes) ; Dr Efstratios KALAÏTZIS Chirurgien CH (Gueret) ; Dr Chantal KALIFA Département de Pédiatrie Institut Gustave Roussy (Villejuif) ; Dr Rémi KOHLER Chirurgie Orthopédique Edouard Herriot (Lyon) ; Dr Anne KONRAT Hôpital Les Magnolias ( Ballainvilliers) ; Dr Serge LACROIX chef du service de Pneumologie CH (Périgueux) ; Dr Christian LAGIER Hôpital Lucien Hussel (Vienne) ; Dr Marc LAGIER Responsable de l’Unité de Soins de Suite (CH de Chinon) ; Dr Jeanne LANGUEPIN Département de Pédiatrie médicale CHU Dupuytren (Limoges) ; Pr Gérard LASFARGUES Médecine du travail CHU (Tours) ; Pr Jean-Marie LAUNAY chef du service de Biochimie Lariboisière (Paris) ; Dr Sylvie LAVAL Psychiatre Hôpital Lucien Hussel (Vienne) Dr Jean LAVAUD Responsable du SMUR pédiatrique Necker- Enfants-Malades (Paris) ; Dr Marc LE BIDEAU Pédiatrie CH (St Nazaire) ; Dr Jean-Alain Le FOLL, psychiatre, chef de service, CH Guillaume-Régnier (Rennes) ; Dr Armelle LE NAOUR- GUIVARCH Psychiatre (Lorient) ; Pr Bernard LEBEAU chef du service de Pneumologie St Antoine (Paris) ; Dr Céleste LEBBE Service de Dermatologie Saint-Louis (Paris ); Dr Jacques LEIBOWITCH Hématologie –Immunologie R.Poincaré (Garches); Pr Pierre LECOMTE Endocrinologie –Diabétologie CHU (Tours); Dr Eric LEGAC Chef du Département de Biologie, CHR (Orléans) ; Dr Benoit LEGAULT Cardiologie CHU (Clermont-Ferrand) ; Dr Juliane LEGER Pédiatrie –Endocrinologie Robert Debré (Paris) ; Pr Claude LEJEUNE chef du Service de Néonatalogie Louis Mourier (Colombes) ; Dr Marie-Cécile LELONG –TISSIER Résponsable du Smur Pédiatrique Hôpital des Enfants CHU (Toulouse) ; Dr Jean-Bernard LEMAIRE chef du service de Gérontologie CH (Hénin-Beaumont) ; Dr Marie-Paule LEMONNIER Cancérologie -Hématologie Avicenne (Bobigny) ; Dr Eric LEPOUTRE chef du service de Médecine C.H.(Die) ; Pr Pierre LEQUIEN, chef du Service de médecine Néonatale, Jeanne de Flandre (Lille) ; Dr Gérard LEROY Cardiologie ( St Germain en Laye) ; Pr Philippe LESAVRE, Service de Néphrologie Necker (Paris); Dr Chantal LESOUPLE Gastro-Entérologie CH (Gueret) ; Dr Emmanuelle LETAMANDIA- RICHARD Pédiatre Néonatalogie CHU Jean Verdier (Bondy) ; Dr Geneviève LEY Gastroentérologue,Hopital Robert Ballanger,(Aulnay-sous-bois) ; Dr Dominique LEYRONNAS, SMUR Pédiatrique A. Béclère (Clamart) ; Dr.Patrick LIGEON LIGEONNET Service d'Ophtalmologie C H ( Valence) ; Dr Georges LION Biologie Clinique C.H (Valenciennes) ; Pr François LIOT Biologiste Honoraire des Hôpitaux ancien chef du service des explorations fonctionnelles A. Paré (Boulogne –Billancourt) ; Dr Noelle LODE Responsable du SMUR pédiatrique Robert Debré (Paris) ; Dr Isabelle LORAND Chirurgie Générale Hôpital Bicêtre (Kremlin-Bicêtre ) ; Dr Pierre LORIOT Psychiatre CHS Sevrey /CHG W. Morey (Chalon sur Saone) ; Dr François LORIMY Psychiatre (Paris) ; Pr Alain LORTAT-JACOB chef du service de Chirurgie Orthopédique Ambroise Paré (Boulogne); Pr Olivier LORTHOLARY Maladies Infectieuses, Necker (Paris) ; Pr Jean Pierre LOTZ, Cancérologie Tenon (Paris) ; Dr Gérard LUCAS Médecine du travail et Centre d’Orthogénie (Nantes) ; Dr Joelle LUIZY chef du service de Médecine Interne Gériatrique CH (Rochefort sur mer ) ; Dr Jean-Paul MABIRE Cardiologie CH (Trouville sur Mer) ; Dr Yves MAINGOURG Cardiologie Pédiatrique CHU (Amiens) ; Dr Fréderic MAITRE chef du service d’Anatomie-Pathologique CHR (Orléans) ; Dr Marie MANUELLO Psychiatre C.H Le Vinatier (Bron) ; Dr Christian MARCELLI, Rhumatologie CHU (Caen) ; Dr Chantal MARCHAND Psychiatre Hôpital Edouard Toulouse (Marseille) ; Dr Danielle MARGUERITAT Psychiatre des Hôpitaux (Paris) ; Dr Ludovic MARTIN Dermatologie CHR (Orléans) ; Dr Philippe MASSON chef du service de Néonatalogie CHG (Avignon) ; Dr Dominique MATHEZ Hématologie-Immunologie R.Poincaré (Garches); Dr Claire MATHIOT Hématologie Biologique Institut Curie (Paris) ; Pr Pierre MAURAN Physiologie CHU (Reims) ; Dr Michèle MAYER Neuro-Pédiatrie St Vincent de Paul (Paris) ; Dr Michel MAZEIRAT Gériatre CH Eugène Jamot (La Souterraine) ; Pr Paul MENU Chirurgie cardio-thoracique CHU (Poitiers) ; Dr Bruno MESNARD (CH de Tourcoing ); Pr Bernard MESSING, Nutrition Lariboisière (Paris); Pr Guy MEYER,Service de Pneumologie HEGP (Paris) ; Dr Chantal MILLER chef du service d’anesthésie réanimation CHG (Auxerre) ; Dr Mostafa MOKHTARI Fédération de Pédiatrie et Néonatologie St Vincent de Paul (Paris ) ; Dr Bernard MONTINET chef de service d’ORL CH (Metz) ; Pr François MOREAU Médecine Interne CHU (Bordeaux) ; Dr Abderrachid MORSLY Anesthésie-Réanimation, R. Poincaré (Garches) ; Pr Patrice MORVILLE Chef du service de Pédiatrie CHU (Reims) ; Dr Claude MOURIER Dermatologue (Melun) ; Dr Marie-Laure MOUTARD Neuro-Pédiatrie St Vincent de Paul (Paris) ; Dr Pierre MURRY Psychiatre chef de service au CHS (St Egrève 38) ; Dr Patrick NACHIN chef de service de Chirurgie Traumatologique CH (Montbéliard) ; Dr G NEDELEC, Chef du Service de Cardiologie. Président de la CME C.H ( les Sables d’Olonnes), ; Pr Jean-François NICOLAS chef du Service d’Immunologie Clinique et Allergologique (CH Lyon Sud); Dr Michel NONENT Radiologie CHU (Brest) ; Dr Isabelle NORMAND Endocrinologie-Diabétologie Hôpital Lucien Hussel (Vienne) ; Dr Odile NUIRY Pharmacien chef de service CHU (St Etienne) ; Dr Marie OLIVIER-MARTIN Ancien chef de service de Pédiatrie et Réanimation Néonatale CHI (Poissy St Germain en Laye) ; Dr Marc ORRILLARD Réanimation Polyvalente C.H (Chateauroux) ; Dr François PARAIRE Anatomie Pathologique –Médecine Légale R.Poincaré (Garches); Dr Nathalie PAREZ Urgences Pédiatriques, Trousseau (Paris) ; Dr Eric PARIS Pédiatrie CH (Laval) ; Pr Fabrice PARKER Neurochirurgien CHU Bicêtre (Le Kremlin-Bicêtre) ; Dr Marie-Pascale PATTORET- GODART chef du service d’Ophtalmologie CH (Cognac) ; Dr Jean-Michel PEDESPAN Pédiatrie Hôpital Pellegrin CHU (Bordeaux) ; Pr Hervé PELLOUX chef du service de Parasitologie Mycologie CHU (Grenoble) ;Dr Jean-Claude PENOCHET Psychiatre CHU La Colombière (Montpellier) ; Dr Valérie PERA GUILLOT Psychiatre Hôpital de jour de la MGEN (Rouen) ; Dr Michel PERET Chirurgien C.H (Cholet) ; Dr Thierry PEREZ Unité Pédiatrique de soins intensifs CHU (Tours) ; Dr Dominique PERNIN Anesthésiste-Réanimateur CH (Lourdes) ; Dr Jean-Yves PERRAUDIN Secteur de Psychiatrie CH (Cholet) ; Dr Marielle PERRICHON-REDIN CHG (Lons le Saunier) ; Pr Dominique PEYRAMOND CHU de Lyon ; Dr Alain PICARD Neurologie Pédiatrique R.Poincaré (Garches) ; Dr François PINON Médecin Honoraire des Hôpitaux (Paris) ; Dr Frank PIRIOU Oncologie Médicale CHD (La Roche sur Yon) ; Pr Christophe. PISON chef du Département de Médecine Aiguë Spécialisée CHU Grenoble Directeur INSERM E0221 Laboratoire de Bioénergétique Fondamentale et Appliquée (Grenoble) ; Dr Perrine PLOUIN Radiologie Pédiatrique, Necker Enfants-Malades (Paris) ; Pr Stanislas POL, Hépato-gastro-entérologie Necker ( Paris); Dr Pierre POLES Urgences CHR (Annecy) ; Dr Dominique POLLET chef de service des Urgences SMUR CH (Cambrai) ; Pr Gérard PONSOT chef du service de Neuro-Pédiatrie St Vincent de Paul (Paris) ; Dr Michel POTENCIER Psychiatre CH (St Venant) ; Pr Thierry POYNARD, Hépato-gastro-entérologie Pitié Salpêtrière (Paris); Dr Bernard PRADINES, chef du Service de Soins de Longue Durée C H (Albi) ; Dr Alessandra PRINCIPE Urgences CH (St Brieuc) ; Dr Christophe PRUDHOMME SAMU 93 Avicenne (Bobigny) ; Pr Jacques PUEL Cardiologie CHU Rangueil (Toulouse) ; Dr Philippe QUENTIN Smur pédiatrique 92 A.Béclère (Clamart) ; Dr Hasinirina RAZAFIMAHEFA réanimation néonatale, A. Béclère(Clamart) ; Pr Jacques REGNARD Explorations fonctionnelles - CHU ( Besançon) ; Dr Catherine RENAUD Pédiatrie Hôpital St Camille (Bry-sur-Marne) ; Dr Philippe RENOU chef du Département de Médecine Interne et Oncohématologie CH (Le Mans) ; Dr Isabelle REYNAUD Gynécologie -Obstétrique CHU (Dijon) ; Pr Michel REYNAUD chef du service Psychiatrie Paul Brousse (Villejuif) Dr Jean RIGAUD Cardiologie CH (Le Mans) ; Dr Pierre RIVIERE Psychiatre (Paris) ; Karen RODET (Lyon Inserm), Dr Diana RODRIGUEZ Neuro-Pédiatrie St Vincent de Paul (Paris) ; Dr Gilles ROGER service d'ORL Pédiatrique Hôpital d'Enfants Armand-Trousseau.( Paris ) ; Dr Miguel ROJAS Cardiologie CH (Neuilly sur Seine) ; Dr Jean-Claude ROPERT chef du service de Périatrie-néonatalogie (Neuilly) ; Dr ROQUE AFONSO Ana –Maria Microbiologie P. Brousse (Villejuif) ; Pr Jean ROUDIER chef du service de Rhumatologie EST Hôpital La Conception (Marseille) ;
Pr Jean-Claude ROUJEAU Dermatologie, H. Mondor (Créteil); Pr Elisabeth ROUVEIX chef du Service de Médecine Interne A. Paré (Boulogne); Dr Daniel ROYER CH (Auxerre) ; Aurore ROZIERES Chercheur ( Lyon Inserm), Dr Robert RUBINSZTAJN Pédiatrie R. Poincaré (Garches) ; Dr Eric RUDANT Pharmacologie P. Brousse (Villejuif) ; Dr Pierre SADOUL Psychiatre Hôpital sud-francilien (Evry) ; Pr Jeffrey Z. SALAMA, Chef du Service de Neurologie Avicenne (Bobigny); Dr Jean-Maurice SALEN Médecin Honoraire des Hôpitaux (Sarrebourg) ; Dr Paul SANYAS Département de Médecine Infantile CH (La Rochelle) ; Dr Bruno SASSOLAS chef du service de Dermatologie CHU (Brest) ; Dr Sylvie SAUVION Pédiatrie, Jean Verdier (Bondy) ; Dr Albert SCHNEBELEN chef du Service de Pédiatrie CH St Catherine (Saverne) ; Dr Monique SELZ, psychiatre, psychanalyste (Paris ) ; Dr Françoise SIDANER-MAUPAS Psychiatre CHS (Caen) ; Dr Pierre SIDON Psychiatre (Paris) ; Dr Anne-Marie SIMONPOLI Médecine Interne Louis Mourier (Colombes) ; Pr Didier SMADJA, Neurologie (Fort-de-France) ;Pr Alain SOBEL Immunologie Clinique H. Mondor (Créteil) ; Pr Jean-Claude SOULE chef du service d’ Hépato- Gastro – Entérologie Bichat Claude Bernard (Paris) ; Dr Henriette STACH Psychiatre CHSLa Valette (St Vaury) ; Dr Jean-Louis STACH Biologiste chef de service CH (Gueret) ; Dr Alain TABOURET CH (Gueret) ; Dr Philippe TALON chef du service de Pédiatrie CH (Montfermeil) ; Dr François TARRAGANO Cardiologue (Paris); Dr Fredérick TEISSIERE service des Urgences Louis Mourier (Colombes) ; Dr Hervé TESTARD chef du service de Pédiatrie-Néonatalogie CH (Annemasse-Bonneville) ; Dr Dominique THIBAUD Pédiatrie CH Marc Jacquet (Melun) ; Dr Jean-Yves THISSE Cardiologie Bel-Air (Thionville) ; Dr Jean-Pierre THOLON chef du service de Pédiatrie CHG (Château Thierry) ; Pr Luc THOMAS chef du Service de Dermatologie (Lyon) ; Pr Michel THOMAS chef du Service de Médecine Interne Jean Verdier (Bondy); Pr Thierry THOMAS chef du service de Rhumatologie CHU (St Etienne) ; Pr Bernard TOMENO chef du service de Chirurgie Orthopédique Cochin (Paris) ; Pr Jean-Marc TOURANI Oncologie Médicale CHU (Poitiers) ; Dr Marcel TOUSSAINT chef du service de Cardiologie CH (Longjumeau) ; Dr Thierry TREMINE chef du service de Psychiatrie C.H R.Ballanger (Aulnay s/Bois) ; Dr Christophe TRIVALLE Gérontologie Paul Brousse (Villejuif) ; Dr Alain TURBIDE ancien chef de service d’Anesthésie Réanimation CH (Cholet) ; Dr Joëlle VALARCHE Médecin du Travail CH (Le Mans) ; Pr Dominique-Charles VALLA, Fédération Médico-chirurgicale d’Hépato-gastro-entérologie Beaujon (Clichy) ; Pr Christian VALLE chef du service de Radiologie R . Poincaré (Garches) ; Dr Cyril VENET Anesthésie-Réanimation Clinique Mutualiste ( Grenoble) ; Dr Marie-Florence VERGER chef du Service de Médecine interne et Dialyse CH René Dubos (Pontoise); Dr Philippe VIC service de Pédiatre C.H de Cornouaille (Quimper) ; Dr Michel VIDAUD Service de Biochimie Beaujon (Clichy) ; Laboratoire de Génétique Moléculaire UPRES EA3618 Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques Université René Descartes Paris 5. Dr Patrice VIENOT CHG (Lons le Saunier) ; Dr François VINCHON Cardiologue CH (Le Mans) ; Dr Robert VULTAGGIO-LUCAS ( CH de Chinon); Dr Estela WALLS Médecine Néonatalogie Port-Royal (Paris); Dr Aude WALLET Pédiatrie Rothschild (Paris) ; Pr Pierre WARNET chef du Service de Médecine Interne Lariboisière (Paris) ; Dr Patrick WERNER Responsable du Service des Urgences Beaujon (Clichy) Président du CNDH; Dr Maryvonne WETCH Psychiatre Hôpital Esquirol (St Maurice ) ; Dr Pierre WOLKENSTEIN, Dermatologie H. Mondor (Créteil); Pr Elie Serge ZAFRANI, chef du Département de Pathologie H. Mondor (Créteil) ; Dr Charles ZARNITSKY chef du service de Rhumatologie C.H (Le Havre) ; Dr Ariane ZELINSKY chef du service de Pédiatrie CH (Niort) ; | | 14/05/2004 | Lire la suite | |
Comité de Vigilance pour la pérennité du service d’oncologie pédiatrique de l’hôpital Avicenne
Chers amis, un mois après que le ministère ait pris les engagements que vous connaissez tous, aucune des promesses qui nous ont été faites n’ont été suivies d’effet. Le service du Dr N. Delépine est toujours menacé. La petite Orlane n’a toujours aucune garantie d’être soignée. Nous avons donc décidé de nous adresser au président de la République par la lettre ci-jointe. Nous vous demandons de la signer, la faire signer massivement autour de vous et d’envoyer les signatures au Comité de Vigilance (Comité national de Vigilance 20 rue des Trois-Villes, 78320 Le Mesnil-Saint-Denis mail: jessy.Canada@worldonline.fr )
LETTRE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Je m’associe à cette lettre à M. le Président de la République
Nom - Prénom Adresse Profession Signature Soutien financier
Monsieur le Président de la République,
Une nouvelle fois nous nous adressons à vous.
Vous connaissez le cas d’Orlane, cette petite fille de trois et demi atteinte d’un cancer, dont les parents demandent depuis des mois qu’elle puisse recevoir les soins du Dr Nicole Delépine et de son équipe à l’hôpital Avicenne.
Nous avons été profondément touchés lorsque vous avez envoyé votre « soutien le plus chaleureux » aux parents d’Orlane et lorsque nous avons ainsi appris que nous pouvions vous compter parmi toutes celles, tous ceux qui par milliers ne ménagent pas leurs efforts afin que cette petite enfant reçoive les soins que son état nécessite.
Depuis lors, nous avons été reçus au ministère de la Santé le 29 mars 2003 par Monsieur le Pr Grimfeld représentant le Ministre, Monsieur le Pr Nicolas et Madame Toupillet pour la Direction des Hôpitaux .
Monsieur le Pr Grimfeld nous a déclaré :
« Je m’engage publiquement au nom de M. Mattéi :
- Le ministère a donné l’ordre de maintenir l’activité de l’unité du Dr Delépine.
- Le Ministre s’engage à ce que le transfert de l’unité du Dr Delépine soit effectif avant le 1 er septembre 2003 dans un environnement pédiatrique adapté permettant au service d’accueillir tous les enfants quel que soit leur âge, du nourrisson à l’adolescent.
- Le Ministre s’engage à régler avec l’AP-HP le problème de l’hospitalisation de la petite Orlane à Avicenne dans délai court. Une réunion à cet égard est prévue dans le courant de la semaine prochaine afin de concrétiser cet objectif.
- Dans la période transitoire jusqu’au 1 er septembre, le cas de chaque enfant sera examiné afin que chacun puisse recevoir les soins de l’unité du Dr Delépine.
- Le Ministre s’engage à ce que les enfants adolescents et jeunes adultes actuellement suivis par cette équipe puissent continuer à l’être. »
Enfin nous étions entendus. Enfin nos demandes semblaient devoir aboutir.
Mais savez-vous que depuis un mois, il n’y a rien eu de nouveau ? La réunion qui devait se tenir avec l’APHP la première semaine d’avril ne s’est pas tenue. Lorsque nous demandons pourquoi au ministère, il ne peut donner aucune explication, ne peut donner aucune nouvelle, ne peut faire état d’aucun avancement du dossier.
Nous ne comprenons pas. Si, après que nous ayons reçu ces assurances qui nous avaient remplis d’espérance, il y a des obstacles, nous sommes fondés à nous demander s’il y aurait des féodalités qui pourraient bloquer votre volonté, la volonté de votre gouvernement, qui pourraient empêcher la mise en oeuvre des engagements pris .
Cette enfant est malade, elle a trois et demi. Monsieur le Président, nous vous le rappelons, votre soutien a été un puissant encouragement. Dès lors nous ne comprenons pas ce qui rendrait impossible que cette enfant atteinte d’un cancer soit soignée, alors que des médecins, une équipe hospitalière, sont en mesure de lui apporter tous les soins nécessaires .
Monsieur le Président, nous nous adressons à vous parce que vous êtes le garant du respect des droits de chaque citoyen. Nous savons que nous pouvons compter sur vous.
Pour le Comité de Vigilance, le Professeur François Guérin | | 14/05/2003 | Lire la suite | |
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