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ILS EN ONT PARLÉ DANS LEUR COLONNES
| 28/07/2005 | 
 | Des parents obtiennent de faire soigner leur enfant cancéreux sel

| Les époux Goulette refusaient la thérapie prescrite par un cancérologue du Mans. Un juge des enfants leur avait retiré l'autorité parentale. « La justice nous a rendu, à moi et à ma femme, notre dignité. » A la sortie de la salle d'audience de la chambre spéciale des mineurs de la cour d'appel d'Angers, mardi 26 juillet, l'émotion est palpable dans la voix de Gérard Goulette, le père d'Alexis. Lui, son épouse et leur fils de 15 ans, atteint d'un cancer, repartent du tribunal libres d'exercer pleinement leurs droits parentaux et libres de faire soigner Alexis dans l'hôpital de leur choix. Chemise à fleurs, mains dans les poches et casquette vissée sur la tête, l'adolescent a le sourire. | | |
| 24/10/2002 | 
 | Thérapie Une chance en moins pour les enfants cancéreux

| Cheveux clairsemés, Orlane, deux ans, sourit, minuscule, dans les bras protecteurs de son père. Lui tremble d’émotion : " Nous refusons de faire mutiler notre enfant. " L’enfant était traitée à Rennes. Un cancer. Envoyée dans un grand centre de la région parisienne, on a fait comprendre à ses parents qu’ils n’avaient plus grand-chose à espérer. Peut-être l’amputation, la désarticulation du membre atteint. Les parents ont appris qu’à l’hôpital Avicenne, à Bobigny (Seine-Saint-Denis), l’unité du docteur Nicole Delépine soignait autrement, et qu’elle avait sauvé des enfants que les grands centres renonçaient à soigner. | | |
| 24/10/2002 | 
 | Thérapie Opinions croisées

| Pr Philippe Even, ancien doyen de la faculté de médecine Necker-Enfants malades. Son ouvrage, les Scandales des hôpitaux de Paris et de l’hôpital Pompidou (Le Cherche-Midi, 2001) a révélé l’ampleur de la crise du système hospitalier français :
" J’ai rencontré le Dr Delépine. Je ne partage pas forcément ses prises de position tranchées, mais c’est une praticienne intelligente, compétente. Elle ne court pas après les honneurs. Elle voudrait simplement qu’on la laisse soigner ses malades, et sur ce plan elle a totalement raison. Parce qu’elle ne fait pas partie du sérail, elle est soumise depuis vingt-cinq ans à des pressions de tous les côtés. C’est un bon médecin, et il n’y en a pas tant que cela à ce niveau, dans ces maladies là. Il faudrait l’intervention d’un médiateur pour chercher une solution utile à tout le monde, et en premier lieu aux patients. " | | |
| 26/03/2000 |
 | Une formidable énergie de vivre

| Ici est le lieu d'un combat quotidien pour rester en vie. L'équipe du Docteur Nicole Delépine s'attache à créer des conditions pour que le désir de vivre soit l'allié du traitement personnalisé qu'elle s'évertue à mettre au point pour chaque patient. | | |
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