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Relations Médecin Généraliste et Protocoles de Soins en Oncologie
Document du 13-06-2009


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Résumé / Synthèse :
Relations Médecin Généraliste et Protocoles de Soins en Oncologie
J.L Bonilauri (médecin généraliste)
Séminaire du groupe
« Ethique et Médicament »
Garches, 13 Juin 2009

Les étapes
• 1 - Définition d’un protocole thérapeutique
vu par un médecin généraliste

• 2 - Évolution du sort du patient après
diagnostic de cancer

• 3 - Conclusions
Définition d’un protocole thérapeutique vu par un médecin généraliste
• Les protocoles thérapeutiques consistent en l’application de l’association de différentes techniques, plus où moins maîtrisées, afin de traiter une maladie.
• Leur particularité, afin d’être exploités statistiquement (scientifiquement), est d’être appliqués systématiquement à une maladie et non pas à un malade.

Evolution du sort d’un patient après diagnostic de cancer
• 1) Rôle du médecin généraliste dans le diagnostic de cancer

• 2) Prise en charge du patient cancéreux

• 3) Problèmes posés au médecin traitant

• 4) En pratique : après le diagnostic


Rôle du médecin généraliste dans le diagnostic de cancer
• Fonction de première ligne
• Essentiel du diagnostic de cancer
• Préoccupation permanente devant des symptômes multiples et banals :
• Fatigue
• Douleurs d’un mollet
• Œdème d’une cuisse
• Mal de tête, diarrhée
• Ecchymoses
• Etc…

Qui seront secondaires à :
• Un cancer de la thyroïde
• Un cancer du poumon
• Un cancer de la prostate
• Une leucémie
• Une tumeur cérébrale
• Un cancer du pancréas
• Etc…

Peu de temps pour la consultation (il faut le prendre)

• Nécessité de la connaissance des symptômes, des localisations secondaires éventuelles, des syndromes paranéoplasiques (sclérodermie-cancer bronchique), des examens complémentaires de base pour la confirmation du diagnostic

Adresser au spécialiste compétent
• Chirurgien
• Hématologue
• Gastroentérologue
• Centre anti cancéreux
• Etc…

Prise en charge du patient cancéreux
• Patient quasiment perdu de vue après l’avoir adressé au spécialiste :

– RCP
– Décision d’autres examens complémentaires
– Décisions thérapeutiques

• La plupart du temps, l’information sur la thérapeutique est envoyée au médecin lorsque celle-ci est débutée (chirurgie, chimiothérapie etc…)

– Informatisation de l’information

les sigles
• Lorsqu’il s’agit de protocoles thérapeutiques, les sigles sont largement employés comme s’ils devaient être connus de tous médecins :

• F.A.P
• FOLFIRI
• VPAP
• Etc…
Problèmes posés au
médecin traitant
• Répondre aux questions techniques du patient
• Faire face aux effets secondaires
• Les deux problèmes sont liés :

– Connaissance des molécules utilisées
• Non présentation aux médecins non oncologues des médicaments arrivant sur le marché

– Effets de ces molécules en association (multiplicité des associations)

En pratique, après le diagnostic
• Le patient est quasiment perdu de vue
• Aucune discussion thérapeutique n’existe entre le, ou les équipes oncologiques, le patient et le médecin traitant
• Le patient est seulement vu lors d’effets secondaires éventuels
• Les protocoles appliqués sont-il bien connus ou expérimentaux ?
• Dans quelques rares cas, le patient demande à apporter à son médecin traitant, le protocole (qu’on lui demande de signer) afin d’en discuter avec lui
• Souvent «perte de vue » des « derniers jours » d’un patient (hors domicile avec soins palliatifs)

Conclusion
• Contenu des protocoles
• Connaissance des technologies utilisées, reconnues ou non
• Faut-il intervenir dans la thérapeutique ?
• En oncologie (et ailleurs ?) nous sommes aux limites de la technologie et de la philosophie

conclusion

• Il ne suffit pas de traiter le cancer, il faut l’appréhender.


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